Suki-- ni kyuuka : chapitre 5

Note de l'auteur : Michiru est un personnage que j'adore alors il est très présent dans ce chapitre ... Je pense que je ferais une histoire sur lui un jour ... ça changera de Mizuki et Makoto qui ne s'intéresse qu'à leur chéri personnel et Suichi et Sho, fou d'amour l'un pour l'autre ... Michiru est un personne sans attache ^.~ C'est quelqu'un de vraiment mignon aussi, c'est pour ça que je l'aime autant [Aki : ... Où tu vois qu'il est mignon ce boulet ?] Je parle de sa façon d'agir, baka ! [Aki : Je la trouve pas mignonne du tout ! C'est juste un malade !] Il te ressemble pas mal ^.~ [Aki : N'importe quoi ... Et je ne suis pas mignon en plus !] ... là, on est d'accore --" [Mako : Il n'y a rien de pire pour un homme que de rencontrer son double ^.~] [Aki et Kyuu : ???] [Mako : ça veut dire qu'un être humain ne supporte pas de rencontrer quelqu'un qui lui ressemble ^^] ... Je peux comprendre pourquoi ... Donc si Ritsuka et Miharu se rencontre ... [Aki et Mako : Eux c'est un cas à part !] [Aki : Je suis sur qu'ils ne s'adresserais même pas la parole --"] [Annie : Une rencontre qui pourrait être intéressante ça serait Hisoka et Kyuu ... Je suis sur qu'Hisoka serait incapable de la supporter] [Hisoka : J'affirme --"] ... On me déteste T^T

Chapitre 5 : 20 Février, sur les pistes (partie 1) :

Le soleil qui avait réussi à percer à travers les nuages réveilla Suichi qui ne pu retenir un petit gémissement plaintif. Elle n’avait pas envi de se lever … pas maintenant. Elle avait encore sommeil et voulait dormir pour rattraper le fait qu’elle se soit couchée si tard la veille. En effet, elle avait discuté avec Sakura jusqu’à trois heures du matin et un regard au réveil à côté du lit lui permis de voir qu’il était seulement sept heures … elle n’avait pas son compte d’heure de dodo, comme elle le disait elle-même à sa mère lorsque cette dernière venait la réveiller le matin. Mais il avait été prévu de prendre le petit déjeuné dans le réfectoire de l’hôtel à 7h30 et le temps de s’habiller, il lui faudrait bien une demi-heure … Et en plus, Sakura était déjà levée, d’après le bruit d’eau qui coule qui s’échappait de la salle de bain de la chambre … Se rendant compte que, dès que la jeune fille serait sortie, elle allait probablement tout mettre en œuvre pour faire sortir Suichi de son lit, la roussette poussa un profond soupir et se tira de sous la couette avant de chercher dans sa valise une tenue approprié aux activités de la journée, à savoir, ski. Elle n’avait jamais fait de ski mais elle se doutait bien que, si elle tombait dans la neige, ça allait être froid, aussi enfila t’elle un pentalong d’hivers par-dessus lequel elle rajouta une combinaison de ski ayant appartenu à son beau père, le père de son petit frère. Ça faisait très masculin, mais avec ça, elle était sur de ne pas avoir froid, et c’était ce qui était le plus important !
La porte de la salle de bain s’ouvrit dans un fracas. Suichi était tellement occupée à chercher sa deuxième chausse qu’elle n’avait même pas entendu le bruit de la douche qui s’était arrêté et la violence avec laquelle Sakura avait ouvert la port l’avait fait sursauté et elle manqua de faire une crise cardiaque. Elle se retourna pour se plaindre et vit le visage souriant de Sakura, visiblement heureuse de son petit effet … s’était rare que la jeune fille se permette ce genre de familiarité, même avec sa meilleure amie, dans la mesure où elle venait d’une famille où, jamais, au grand jamais, on ne se serait permis ce genre de chose. Pour se conduire de cette façon, elle devait probablement être d’excellente humeur et Suichi ne se sentait pas de lui saper le moral en la grondant … même si elle avait probablement réveillé Minetsuko Ryoko et Matsuhiko Nao, qui était dans la chambre d’à côté … quoi que … Il était probablement que Ryoko était déjà réveillée depuis longtemps vu le personnage – rien que pour se faire ses tresses, elle devait passer un quart d’heure pour éviter que le moindre cheveux ne dépasse – et Nao s’était sûrement réveillée aux aurores pour se couvrir assez pour partir au Groenland.

- Ohayô Sakura … tu as l’air en forme aujourd’hui, se contenta finalement de dire Suichi à la jeune fille qui s’empara d’une bouteille d’eau posé sur la table de nuit afin d’en boire une gorgée. Tu n’as pas vu assez d’eau sous la douche ? Tu as encore besoin d’en boire ?
- Prendre une douche me donne toujours soif Suichi, tu le sais non ? Demanda Sakura sans attendre de réponse.

La roussette hocha la tête et regarda le réveil chat posé à côté du lit de son amie … Déjà sept heures trente … autrement dit, il était l’heure de descendre prendre le petit déjeuné … Quand on y réfléchissait bien … partir sur les pistes à huit heures étaient en fait une bonne idée car cela éviter le chahut aux télésièges et permettaient de profiter des pistes plus longtemps. Mais malgré tout, même si elle savait que l’air froid allait la réveiller, elle ne pouvait pas s’empêcher d’être fatiguée.

Arumi

Arumi se traînait dans la neige avec des envis de meurtre ! Il s’était couché tard, étant allé discuter avec Makoto et Mizuki la veille, et on l’avait réveillé à six heures
du matin pour aller acheter les forfaits de télésièges … un pour chaque enfant ! Si Mizuno était réveillé, il aurait pu le faire lui-même au lieu de le forcer à sortir ! Il aurait préféré dormir jusqu’à midi plutôt que se lever avant le soleil pour affronter le froid … et Mizuno avait beau lui avoir dit que c’était « pour ses élèves chéris », il n’en avait rien à cirer ! S’était toujours pareil quand il y avait des corvées à faire, on les lui refilait toujours ! Mais même si il s’énervait à chaque fois, finalement, il finissait toujours par accepter bien gentiment de s’en charger et il savait que la raison pour laquelle tout le monde était toujours à l’utiliser était tout simplement qu’il était beaucoup trop facile à avoir … Vraiment crétin … Même si Mizuki disait toujours que s’était un comportement normal et adorable et que grâce à ça, son « professeur chéri accédait toujours à toutes ces requêtes », y compris quand il s’agissait de l’héberger pendant une nuit à la suite d’une dispute familiale, ce qui pouvait être dangereux pour son professeur.


- Sensei, comme vous devez aimer vos élèves pour vous lever d’aussi bonne heure …

Arumi se retourna brusquement en entendant cette voix et son regard se porta sur son interlocuteur … si il n’était pas persuadé qu’il était encore en train de dormir, il dirait que cette personne devant lui était Mizuki … mais il était encore dans sa chambre non ?

- Etoo … ça va Arumi ? Je t’ai choqué ? Désolé … Quand j’ai vu par la fenêtre que tu étais sorti, j’ai eu envi de te rejoindre … pour qu’on profite un peu de l’air frais ensemble … Et puis … loin des autres aussi. Parce que quand on est là bas, je ne peux pas être aussi proche d’Arumi que je le désirerais …

Arumi ne répondit rien mais dû faire un effort surhumain pour empêcher ses joues de virer à l’écarlate. Après tout, s’était lui le plus âgé alors il fallait qu’il se montre mature, pas qu’il rougisse pour un rien … Même si, pour cela, il fallait qu’il se contrôle un maximum et qu’il avait l’impression de mentir à la personne qu’il aimait le plus …

- C’est gentil de ta part Mizuki … tu veux qu’on fasse un tour avant de rentrer ? On a un peu de temps devant nous.

Le sourire de Mizuki fut une réponse suffisante à la question du professeur qui lui prit la main sans vérifier si il y avait du monde aux alentours. Pour Arumi, que Mizuki soit heureux était suffisant, le reste, il avait tendance à ne rien en avoir à faire dès que son petit élève était là …

Il avait toujours vécu seul, même quand il était au lycée. En troisième année de collège, ses parents – ou plutôt sa mère et son amant puisque son père s’était tiré quelque mois auparavant – avaient appris qu’il ne s’intéressait pas aux filles et cela avait provoqué tellement de bruit qu’il avait lui-même décidé de partir. Il était allé vivre chez Mizuno, qui était déjà son ami à l’époque, durant un an où il a travaillé dur afin d’être capable de se payer un appartement. Après avoir aménager dans l’espèce de trou à rats où il habite toujours, il est resté seul … il n’a jamais eu ni amant chez qui aller, ni ami pour lui rendre visite. C’était peut être pour ça qu’à ses yeux, la présence de Mizuki était si importante … tellement importante que même le faite d’être particulièrement naïf ne le dérangeait plus …

Makoto

Makoto fut un peu surpris d’être réveillé alors que le soleil n’était pas encore levé. Il avait passé une bonne partie de la nuit avec Mizuki et Arumi, à travailler sur ce qu’il y avait à corriger dans le manuscrit qu’il avait passé à Mizuki dans le car. Et même lorsque Arumi fut rentré dans sa chambre, Makoto avait continué à travailler sur la suite qu’il n’avait pas encore mise au propre. Aussi, quand son camarade de chambre le réveilla en se tapant contre le lit, il eu presque envi de commettre un meurtre tellement il était fatigué … même si il se calma rapidement en apprenant la raison de ce départ précipité. Le second réflexe de Makoto (le premier étant de se passer le visage sous l’eau pour reprendre ses esprits) fut de se ruer sur son téléphone pour voir si Akira lui avait envoyé des messages durant la nuit … mais il n’y en avait aucun autre que celui qu’il avait lu en allant se coucher la veille, à savoir « oyasumi nasai » … bonne nuit … Après un profond soupire de lassitude, Makoto composa le numéro de son amant … oh, vu l’heure, il était probable qu’il allait le réveiller mais toute personne connaissant un peu Makoto savait que Makoto se fichait pas mal de déranger les gens … Il n’était pas misanthrope pour rien ! Mais Akira ne devait pas dormir puisqu’il répondit dès la première sonnerie.

- Hello Mako … On t’a jamais appris à ne pas téléphoner chez les gens le matin ? J’aurais pu dormir …
- Tu ne dormais pas puisque tu dit « j’aurais pu » … donc tout va bien.
- Ce que tu peux être froid avec ton petit ami Makoto-kun …
- …
- Désolé Mako … Je sais que tu n’as pas l’habitude qu’on se parle au téléphone, tu dois pas savoir comment agir quoi dire …
- … Désolé d’appeler tôt mais j’avais envi de t’entendre … tu me manques …
- C’est pareil pour moi mais tu rentreras bientôt … Alors … C’est comment là bas ? Il y a de la neige ? Vous allez skier ? Tu es avec qui dans la chambre ?
- C’est tout blanc … et je partage ma chambre avec Mizuki … mais il est sorti …

Akira répondit aux réponses de Makoto par de nouvelles questions … en réalité, savoir tout ça ne l’intéressait pas particulièrement mais s’était le seul moyen qu’il avait trouvé pour entretenir la conversation avec son amoureux … chose particulièrement difficile étant donné que Makoto était plutôt taciturne. Mais au bout d’une demi-heure, ils finirent par raccroché, quelqu’un était en train de frapper avec force à la porte de Makoto … ça n’était probablement pas Mizuki puisqu’il était sorti et que ça n’était pas son genre de violenter une pauvre porte mais il ne pensait pas que ça puisse être un professeur … sinon, il y aurait eu le fidèle « debout tout le monde » qu’il n’avait jamais entendu en personne (chez lui, on criait juste « Makoto, réveilles toi espèce de bon à rien » et Akira le réveillait en l’embrassant la plupart du temps) mais qu’il avait déjà vu dans certain drama qu’il regardait … Il fini par se lever, remarquant brusquement qu’il portait toujours le pyjama trop grand d’Akira sur lui, et ouvrit la porte, un rien excédé.
Droit comme un « i », un appareil photo autour du cou, Kikuri Michiru avait l’air d’allé beaucoup mieux que la veille … les médicaments qu’on lui avait forcé à prendre avait peut être fait effet finalement … si on ne prenait pas en compte la rougeur de ses joues qui démontrait que, malgré les apparences, il avait encore un peu de fièvre … qu’est ce qu’il venait faire ici ? Et surtout, pour quoi est ce que sa saloperie de viseur était pointée sur lui ? Il n’eut pas le temps de réfléchir que déjà, un flash l’obligea a fermer les yeux … Michiru n’était donc pas seulement masochiste mais aussi suicidaire alors ? Ou bien il ne savait pas qu’il était très mauvais d’énerver Makoto … au choix … Mais il expliqua trop rapidement son geste et le petit blond n’eut pas le temps de l’égorger.

- Mizuno-sensei m’a demandé de faire des photos de tout le monde pendant le séjour … après, je les développerais et vous pourrez choisir celle que vous voulez … Je te laisse maintenant, j’ai du travail !

Makoto regarda un instant l’adolescent partir comme un fou vers la porte d’en face … il était peut être guéri mais il devait avoir du temps à perdre pour faire ce genre de chose … parce que prendre les autres élèves en pyjama n’était pas vraiment en activité répandu … Malgré tout ce qu’il pensait de la bêtise du jeune garçon, Makoto ne dit rien à voix haute et décida de rentrer dans sa chambre pour se changer … de toute façon, le jour où Michiru réfléchirait avant d’agir n’était pas pour tout de suite …

Michiru

Peu après être passé dans la chambre de Mimomiya Makoto, Kikuri Michiru poussa un soupir de soulagement en voyant qu’il avait fait le tour du dortoir des garçons – et en sachant qu’il n’avait pas le droit de monter à l’étage des filles. Il manquait juste une photo d’Ayasumi Mizuki mais il l’avait vu sortir tôt et il n’était pas encore rentré. Il adorait prendre des photos et voir ces condisciples en pyjama (surtout Makoto et son pyjama trois fois trop grand ou Miyagi Izumi qui portait un pyjama avec des ours) mais courir dans tous les sens pour échapper à ceux qui le menaçait de l’enterrer vivant si il montrait la photo à qui que se soit. En même temps, il avait l’habitude de courir pour sauver sa peau, sauf que d’habitude, il se sentait beaucoup mieux, il n’avait pas de fièvre et respirait normalement … mais il était hors de question qui avoue à qui que se soit qu’il était encore malade ! Sinon, il allait devoir passer la journée au lit alors que tout le monde s’amusait sur les pistes … enfin … peut être pas tout le monde vu la tête que tirait Matsuhiko Nao qui avait enfiler sur une sur les autres plusieurs épaisseurs … visiblement, elle avait déjà froid et n’était pas tellement emballé par cette journée de ski, contrairement à Michiru qui risquait de ne pas y aller si Tashimoto-sensei, qui avait un radar pour ce genre de chose, ne le regardait pas de trop près ou décidait qu’un nez qui coule était un danger potentiel … Oh, il ne critiquait pas Tashimoto-sensei … en plus d’être le plus jeune des profs, il était aussi le plus sympa, seulement, parfois, il était un peu dur. Il avait entendu dire que son petit frère était mort d’une maladie ressemblant à la grippe et qu’à cause de ça, il était toujours surprotecteur dès que quelqu’un était un rien malade mais vu comment il se comportait, ce n’était pas étonnant qu’il n’ait toujours pas de copine. Quoi que, sur le sujet, il n’était pas le mieux placé pour parler, n’ayant pas non plus de copine … Enfin … il en avait eu une mais elle l’avait quitté en disant qu’elle ne sortait pas avec les masochistes suicidaires qui, en plus de toute cela, refusait tout contacte avec elle … Bon, s’était vrai qu’il était mêlé à une affaire pas très clair à cette époque – hum … si il se souvenait bien, il s’était même fait tabassé et la police s’était incrustée dans son affaire et avait récupérer toutes les photos du gang qu’il avait pris en risquant sa vie – et qu’il n’avait jamais voulu, ne serait ce que l’embrasser, mais s’était pas une raison pour lui mettre une claque devant toute la classe … d’abord, qu’est ce qu’elle était venue faire dans sa classe ?! Elle était en troisième année !
Michiru soupira en regardant la salle à manger déjà pleine de monde … il avait probablement bien cherché ce râteau monumental, mais il n’était pas le seul coupable dans cette affaire … cette fille n’était pas tout à fait clean non plus ! Elle le critiquait mais elle ne se gênait pas pour sortir avec un autre mec en même temps ! D’ailleurs, s’était pour ça qu’il se souvenait être sur une affaire louche … parce que le type qui l’avait tapé – pour ne pas dire « qui s’était déchaîné sur lui jusqu’à ce que Michiru, pourtant costaud, est presque envi de mourir » – était l’autre copain de cette fille (il avait oublié son nom, même si il lui arrivait encore de la croiser dans un couloir) … et qu’il était surtout le chef de la bande dont il s’occupait à ce moment et que cette fille ne sortait avec lui que pour le faire changer de cible (et probablement pour s’amuser un peu … mais ça, elle n’en avait pas eu l’occasion, Michiru étant plus intéressé par ses photos que par le sexe … il ne se souvenait même plus pourquoi il s’était mis avec elle). Ouais … finalement, ça n’était pas plus mal que cette histoire se soit finie …

- Kikuri, t’as l’intention de glander encore longtemps ? Le petit dej’ est servi !

Megumu

Takashi Megumu s’assit entre Miyagi Izumi, qui le suivait partout, tel un petit chien, depuis qu’ils s’étaient retrouvés dans la même chambre, et Mimomiya Makoto. En entendant quelqu’un crier à Kikuri Michiru de venir à table, il retint une pulsion meurtrière … Oh, oui, il aimait beaucoup Michiru, comme tout le monde en fait – il était stupide et agissait toujours sans penser aux conséquences, mais il était trop adorable pour qu’on puisse le détester … un peu comme Makoto en fait – mais quand il frappait à la porte alors que le soleil était à peine levé, il avait vraiment envi de le balancer dans la mer du Japon après lui avoir coulé du ciment sur les pieds … C’était vraiment impossible d’agir de façon aussi bête que ce garçon … bon, en même temps, il était un habitué des crétineries mais ça ne changeait rien aux problèmes … on ne réveil pas les gens qui désirent dormir ! Sauf Yoshizawa Shûichi, avec qui il entretenait une relation parfois ambiguë, qui le réveillait chaque matin aux aurores en lui passant un coup de téléphone … mais lui, s’était pour qu’il soit à l’heure à l’école, car Megumu n’aimait pas tellement ce lever le matin et il ne pouvait pas compter sur sa mère pour le réveiller avant de partir travailler … le matin, elle était bien trop occupé pour avoir le temps de s’attarder sur le petit dernier. Entre les leçons à faire réviser à son frère qui retentait d’entrer à la fac cette année et qui travaillait 23h/24, la sœur aînée qui, à 23 ans, habitait encore à la maison et avait la fâcheuse tendance de ramener ses différents petits amis à la maison, ce qui énervait tout la famille, ce que sa mère essayait de lui faire comprendre, et la plus jeune sœur, un an de plus de Megumu, qui avait, au début de l’année, raccourcie sa jupe pour la faire arriver au niveau de la culotte et se maquillait chaque jour, même si cela était interdit au lycée … pas étonnant que sa mère n’ait pas le temps de s’occuper de lui et Megumu ne lui en voulait pas pour ça – par contre, il s’imaginait souvent des tortures à infliger à sa sœur aînée lorsque celle-ci passait la nuit à dire « je t’aime », « tu es le plus beau » et autre simagrée qui lui donnait la nausée !
Si Megumu n’était pas aussi associable que Makoto – lui n’était même plus au rang de l’associable … il n’adressait la parole aux gens (Akira, Mizuki, Arumi, Megumu et Shûichi mis à part) seulement si ils lui avaient posé une question vraiment importante ou si il avait envi de les reprendre sur les raisonnements, sur leurs agissements … bref, pour les engueler – il n’en était pas moins l’un des moins bavards de la classe. Il ne parlait que très peu aux autres élèves, trouvant souvent leur propos sans intérêt, et préférant rester dans son coin, en retrait et à écouter ce qui se disait … par contre, il était toujours au courant de tout ! A croire qu’il avait un radar à info, ce qui n’était que peu probable mais que Makoto s’était amusé à imaginer un jour, alors qu’il s’ennuyait et qu’il n’avait plus d’idée pour son manuscrit. De toute façon, en règle général, Megumu était très discret … là par exemple, tout le monde était en train de parler tellement fort qu’on ne s’entendait plus et personne ne faisait attention à lui, qui était pourtant en train de fini le riz qui était sur la table. Ça paressait souvent irréaliste mais en fait, Megumu aimait bien cette transparence … ce qui expliquer probablement pourquoi il était toujours de mauvaise humeur lorsque Shûichi venait dans le salle de classe et commençait à le prendre dans ses bras ! Dans la mesure où la popularité de Shûichi était presque égal à celle de Yokoyama Suichi, il devenait soudain difficile de passer inaperçu … et ça n’était pas toujours drôle … et le fait qu’il n’aime pas lorsque Shûichi le prenait dans ses bras n’avait rien à voir avec le fait que, dans ses moments là, son cœur battait plus vite, il en était sur !

Mizuki

Les professeurs avaient été clair … le ski n’était pas obligatoire mais il était interdit de rester enfermer dans sa chambre d’hôtel car ils n’étaient pas venu pour ça … Mizuki comprenait que les professeurs soient aussi stricts … après tout, il n’étaitque trois pour s’occuper d’une classe qui avait parfois tendance à avoir un comportement bizarre et étrange … et surtout, une classe où tous les élèves avaient un tempérament différent mais parfois explosif. Et puis de toute façon, Mizuki était toujours d’accore avec Arumi et ne cherchait pas à savoir pourquoi il agissait comme ça. Si les autres élèves le critiquaient parfois, Mizuki comprenait toujours sa façon de faire. Arumi était un homme droit et, lorsqu’il arrivait quelque chose, il réagissait assez souvent sur un coup de tête. C’était ça qui le rendait si adorable … et ça aussi qui faisait que Mizuki l’aimait autant, son professeur de littérature. Toujours en train de s’inquiéter pour les autre … il était probablement un homme trop gentil … Et il le montrait particulièrement avec Mizuki …

- Allez les enfants, maintenant que vous avez loué vos skis, direction les pistes !

Mizuki fut sorti de ses pensés par l’homme qui les occupait … en combinaison bleu, Arumi était vraiment très beau, même si il s’était bien gardé de le lui dire. Il se dirigea vers la sortie de la boutique de location avec les autres élèves, pendant que le vendeur essayait de ce remettre de ce qui venait probablement d’être la meilleure visite de son métier. Tous les élèves avaient finalement décidé de faire un tour sur les pistes, et ils avaient même réussi à convaincre Matsuhiko Nao … même si Mizuki soupçonnait une histoire de chantage depuis qu’il appris que s’était Kikuri Michiru qui avait réussi à la décrocher de devant la cheminer. Il était un habitué de ce genre de procédé après tout … mais en même temps, tout ce déroulait bien et personne, pas même Miyazawa Irie n’osait pas gâcher ce moment où tout le monde s’amusait tellement … la preuve, elle n’avait rien dit au petit déjeuné lorsque les garçons lui avaient pris son livre en disant qu’il n’était plus l’heure de lire mais de manger … elle était peut être devenue plus douche … ou elle avait tout simplement envi de passer un bon moment elle aussi … ce qui était probablement la solution la plus probable, et aussi la moins effrayante ! Imaginer une Irie toujours gentille, ne s’énervant plus et ne réprimandant plus personne … Même ceux qui détestaient son côté autoritaire seraient d’accore pour dire qu’il leur manquerait si il n’existait plus.
Mais là n’était pas la question … pour le moment, Mizuki, qui ne s’était jamais retrouvé dans un endroit où on pouvait skier avant aujourd’hui, se demandait comme il allait faire pour éviter de se casser la figure et surtout, comment il impressionnerait Arumi pour le rendre encore plus amoureux de lui … si c’était possible, bien sur … Parce qu’il n’avait jamais skier alors qu’Arumi lui avait confier une fois aller à la montagne une fois par an … peut être qu’il n’arriverait pas à le rendre plus amoureux … Mais bon … ils avaient prévu de se retrouver en haut du remonte pente (avec Makoto et Megumu bien sur) pour éviter d’attirer les soupçons sur eux … Après tout, il y avait déjà des rumeurs qui circulaient à propos du fait que Mizuki passait son temps dans la salle de littérature …

Kaito

Alors ça, Nishimura Kaito avait du mal à y croire … Finalement abandonner son ordinateur, ses dramas, ses animes et ses mangas en cours, une fois de temps en temps, s’était une bonne idée ! Bon, bien sur, s’était bientôt la convention de manga à laquelle il allait tous les ans, donc il n’en serait pas privé très longtemps, mais bon … il s’amusait bien en fait ! Il avait même réussi à se faire un « ami » … enfin, ça n’était pas vraiment un ami mais disons qu’au moins, il n’était plus tout seul. Il restait avec Kikuri Michiru, avec qui il partageait la chambre, qui lui avait proposé de l’aider pour le « reportage », à prendre les élèves en photo … il lui avait même prêté un petit appareil numérique, qu’il avait pris soin de mettre autour de son coup grâce au bidule noir qui le permettait (Michiru lui en avait dit le nom mais il l’avait déjà oublié ou plutôt, il n’y avait pas fait très attention, occupé qu’il était à regarder l’objet qui lui avait été confié).
Toute fois, une fois arrivé en haut du télésiège, Kaito pris peur … Il tenait à peine debout sur des rollers ou sur un skate, alors sur des ski … ça risquait d’être un massacre ! Et, même si Michiru était considéré comme masochiste, il était sur qu’il n’avait pas envi de tombé au fond d’un ravin, poussé par une manœuvre maladroite de l’otaku.

- Etoo … Tu sais Kikuri-kun … je sais pas si c’est une bonne idée que je reste avec toi … je risque de te faire tombé et de casser ton appareil photo …
- T’en fais pas pour mon appareil. Il est anti-choc … Vu le prix que je l’ai acheté, je peux te garantir qu’il est de bonne qualité ! Quand à celui que j’ai moi … vu tout ce que je lui fais vivre, je te garantis que c’est pas une chute dans la neige qui le tuera … Makoto ! J’avais justement besoin de te parler !

Kaito allait répondre quelque chose à la déclaration de Michiru mais celui-ci s’était déjà détourné et s’intéressé maintenant à Mimomiya Makoto, dont il avait besoin de l’aide quelque minutes, pour demander un conseil sur quel fonction de l’appareil photo était il plus avantageuse de prendre. Bien sur, il était probable qu’il le sache déjà, mais Kaito avait remarqué depuis longtemps que Michiru saisissait toutes les occasions possibles pour parler à Makoto. Il était amoureux ou pas ? Non … s’était impossible puisque Michiru lui-même disait toujours qu’il ne voulait pas tomber amoureux parce que dans son métier (il parlait de la photographie ou de la traque des yakuza ?), s’était trop dangereux … Mais il avait remarqué qu’il n’y avait que Makoto et Ayasumi Mizuki que Michiru appelait par leur prénom … Il les considérait comme des amis ? Bah … en même temps, Michiru, bien que légèrement fêlé, était un garçon bien et il n’y avait dans la classe, que très peu de monde disant qu’ils le détestaient vraiment …

- Désolé de t’avoir laissé tombé … On commence par une piste verte si t’es pas à l’aise sur tes ski, ça te dit ? En plus, je suis sur que c’est sur celle là qu’on croisera le plus de monde à prendre en photo !
- Kikuri-kun … pourquoi est ce que tu restes avec moi ? Parce que t’as besoin de quelqu’un pour prendre des photos ? Ou parce qu’on est dans la même chambre ? Parce que si c’est ça, t’en fait pas … je peux me débrouiller seul …
- Pourquoi je … Hum … bonne question, répondit Michiru en avançant un peu sur vers la piste verte. Je suppose que ça doit être que j’ai envi d’être avec toi, tout simplement !

Kaito l’avait déjà remarqué … le sourire de Michiru était très beau … si il y avait bien une chose à photographier, s’était son visage souriant … mais il savait que jamais Michiru n’accepterait. Il le disait souvent à l’école. Il préférait prendre les photos qu’être dessus … Il regarda Michiru prendre une photo de Ashizawa Ayumi, qui venait de descendre du télésiège tout en avançant. Il avait refusé de prendre des bâtons afin d’être plus à l’aise avec son appareil et Kaito était obligé d’admettre qu’il l’admirait un peu … il n’y connaissait rien, mais il savait que faire du ski avec les bâtons étaient plus simple, alors s’en priver pour prendre de belle photo … Michiru devait vraiment aimé la photographie … c’est ce qu’il lui dit et ce à quoi Michiru, tout en skiant à l’envers pour prendre une photo de Kaito, répondit :

- Je pourrais dire la même chose de toi … toi aussi tu dois vraiment aimé les mangas pour accepter qu’on te regarde bizarrement à cause de ça … La photo, c’est la seule chose que je sache faire, et ça m’amuse de risquait gros en prenant des photos de deal louche …

Il avait encore sourit en parlant … Ne pouvant résisté, Kaito pressa sur le bouton qui, selon les explications de Michiru, prenait les photos … c’était la première qu’il prenait et s’était le visage souriant de Michiru … Ayumi, qui s’était relevé après une chute, s’approcha en riant à la tête de l’adolescent … il avait l’air à la fois dépité d’avoir été pris en photo et amusé d’une nouvelle expérience … Finalement, si … on pouvait peut être parler d’ami …

Ayumi

Kikuri Michiru ressemblait à un enfant à qui on venait, pour la première fois, de donner une douche … son éternel appareil autour du cou, il n’avait pas l’air en colère … juste surpris … il fallait dire que Nishimura Kaito avait bien saisi son occasion pour prendre la photo … Si Michiru, à cause de son amour du danger, faisait un peu peur aux filles de la classe, elles étaient toutes en admiration devant son visage souriant. Sans compter que Michiru ressemblait un peu à une fille, sur le physique. Il avait un visage fin et androgyne, qui le rendait encore plus beau … Enfin, il fallait admettre qu’Ashizawa Ayumi n’avait jamais eu le loisir de voir le visage de Michiru autrement de couvert de pansement et de cicatrices. Chutes, coups, il n’arrêtait pas de se blesser, ou de se faire blesser … mais si ça lui plaisait comme vie, après tout …

- Ashizawa ! Tu veux faire la piste verte ou la bleu ?

Sawamura Mayuko et Yamashita Tomoki, avec qui elle avait accepté de passé la journée, venait de l’interpeller … Ah oui … c’est vrai qu’ils étaient juste derrière elle dans le télésiège … Pourquoi est ce que ça la surprenait ? Elle était tellement occupée à regarder le visage surpris de Michiru … Qui s’était empressé de recommencer à mitrailler dès qu’il avait vu les deux adolescents arrivés derrière lui.

- Wahou, tu te débrouilles bien Kikuri-kun ! Fit remarqué Tomoki en arrivant à sa hauteur.

C’était vrai qu’il était doué … Dans la classe, il n’y avait probablement que lui qui était capable de skier à l’envers … et puis peut être aussi Suichi, qui était naturellement douée en tout … Mais pourquoi est ce qu’elle commençait à s’intéresser à lui ?

- C’est l’amour, se fit entendre une voix près de son oreille. Qu’est ce que s’était ? Sa conscience ? Elle se retourna brusquement en son tête frappa violement le menton de Makoto qui était juste derrière elle … Elle savait qu’il était petit, mais quand même … il faisait une tête de moins qu’elle en fait !

- Makoto ! C’est pas drôle du tout !
- Oui, tu as raison … Mais je me suis dit que s’était le seul moyen de te réveiller pour que tu débarrasses le plancher avec tes petits amis …

Depuis le jour où elle avait dormi chez lui, Makoto se montrait plus ouvert avec elle … en tout cas assez ouvert pour une faire une « blague » pareil … Elle hocha les épaules et proposa de prendre la piste verte … Michiru et Kaito décidèrent de partir aussi pour prendre d’autre photo … et pour apprendre à Kaito à skier … Makoto racontait des bêtises, ça n’était pas l’amour !

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