Suki-- ni kyuuka : chapitre 3

Note de l'auteur : Etoo ... Bonjour a tous ... Je vous adore ... Nan mais sérieux ... C'est quoi cette note de début pourris ?! Je crois que je vais me pendre ! Et bein en fait, je sais pas trop quoi vous raconter ... Normalement, je suis censé parler du chapitre non ? Alors ... Et bien ... Ce chapitre ... Un chapitre où on parle pas mal de Makoto si mes souvenirs sont bons ... J'aime bien m'imaginer un Makoto plus pervers que j'en ai l'habitude ... Franchement, Makoto est un garçon super sage, résultat, on arrive pas à se l'imaginer matant un porno par exemple ... Hum ... Dommage ... Je me répète, mais c'est une histoire que j'aime beaucoup écrire ... Elle me permet d'inventer plusieurs personnalités ...

Chapitre 3 : 19 Février, voyage

Suichi sortit un livre en soupirant. Elle était encore un peu fatiguée et le voyage promettait d’être vraiment long. A côté d’elle, Sho s’était déjà endormis, sa tête posé sur l’épaule de la jeune rousse que ne voyait pas d’autre solution que celle de faire le moins de bruit et le moins de mouvement possible afin d’éviter de le réveiller … C’était dans ces moments là, qu’elle ne pouvait pas s’empêcher de le trouver adorable … il dormait tranquillement, comme un petit enfant, bien qu’elle doutait qu’un enfant est un visage aussi mignon en dormant … Elle s’interrompu un instant dans la lecture de son livre, un bouquin inintéressant qu’elle devait lire pour le cours de littérature, et contempla le visage endormis de son petit ami … Maintenant qu’elle y pensait, s’était la première fois qu’elle le voyait dormir … Habituellement, s’était elle qui décidait de faire la sieste pendant les cours d’anglais mais lui avait toujours l’air bien réveillé … Elle passa sa main dans ses cheveux en souriant … il était vraiment adorable …

- Tu aimes les cheveux de Sho ? Lui demanda Sakura, qui avait quitté des yeux la paperasse qu’elle devait étudier et remplir pour le conseil des élèves.
- Pourquoi tu demandes ça Saku-chan ? Se contenta de questionner à son tour la rouquine.
- Parce que tu caresses souvent les cheveux de Sho, alors je me posais la question.
- Hum … J’aime bien ses cheveux … ils sont doux et c’est un peu comme caresser un chat …
- Sho ressemble à un chat par bien des aspects, soupira Satoshi, lassé de voir qu’Ayumu n’avait pas l’air de vouloir dormir aussi. Il est tout le temps en train de courir partout, il n’aime pas obéir, il mange sans arrêt …
- Pourquoi es tu toujours en train de le critiquer ?! Se vexa Suichi en se retenant de peu de se retourner vers lui. Tu es tout le temps avec Sho, c’est bien la preuve que tu l’apprécies non ?
- Mais je n’ai jamais dit le contraire ! Sho est quelqu’un de très sympa et c’est mon meilleur ami … Seulement, il est un peu hyperactif sur les bords alors ça fait de bien de le voir dormir … Et personnellement, je préfère Ayu-kun.

En entendant ça, Ayumu, qui était assis à côté de Satoshi, fit une fausse manœuvre sur sa console de jeu et vit s’afficher « game over » pendant que ses joues viraient au rouge … Suichi ne jugea pas utile de le gêner encore plus en relevant ce détail mais se sentait plutôt heureuse pour Satoshi … même si il était plutôt froid, il aimait vraiment Ayumu, alors si ça pouvait marcher entre eux deux, ça serait quand même bien …

- Hum …

Une petite voix étouffé la rappela à la réalité, c'est-à-dire à Sho qui se réveillait tranquillement et se frottait les yeux encore fatigué … Décidément, Satoshi avait raison … Sho ressemblait vraiment à un petit chat mais ça ne le rendait que plus mignon et Suichi ne l’en aimait que plus … Il était vraiment adorable, et elle se rendait bien compte qu’elle avait trouvé une perle rare. Tout en pensant cela, elle repris son livre et recommença sa lecture où elle s’était arrêtée pendant que Sho sortait de son sac un cahier de mathématique … Il n’avait quand même pas l’intention de bosser maintenant ! Elle savait que s’était bientôt les partiels mais parfois, Sho était un peu trop sérieux … à moins que …

- Tiens Shû, j’ai oublié de te donner ça tout à l’heure, se contenta de dire le garçon en tendant à Suichi un paquet de feuille photocopié. Tu avais bien dit que tu étais complètement perdu en mathématique … Je t’ai fait des photocopies de tous les cours depuis les derniers partiels et je t’ai mis des petites explications à côté pour ce qui était vraiment difficile à comprendre … Avec ça, tu devrais réussir … comme ça … tu n’auras pas à aller au repêchage et on pourra se voir pendant les vacances …

Les joues de Sho prirent une teinte écarlate et, devant la maladroite déclaration du garçon, Suichi ne pu se retenir, il était vraiment trop adorable ! Elle le prit dans ses bras et s’écria, faisant sursauter la moitié du bus

- Sho, t’es trop mignon !!!

Naomi

Kusanagi Naomi regarda son amie Mashimoto Kazuya soupirer … Elle la comprenait un peu et avait pitié de la jeune fille … Elle était amoureuse du garçon qui était probablement le plus incapable de la classe en matière d’amour … Ayasumi Mizuki était mignon avec son visage d’enfant mais il se conduisait vraiment comme un imbécile et traînait toujours, soit avec Mimomiya Makoto, soit avec le prof de littérature, Tashimoto-sensei … maintenant qu’elle y pensait, s’était vrai que ces deux là étaient tout le temps ensemble ! Mizuki était d’ailleurs le seul élève à qui Tashimoto-sensei faisait des cours particuliers … pourtant il n’était pas mauvais en littérature … Quand la jeune fille l’avait questionné à ce sujet, l’adolescent avait simplement répondu qu’il désirait être écrivain dans le futur et que sensei lui donnait des conseils …

- Kazuya-chan … tu envisages de faire un jour ta déclaration à Ayasumi-kun ?
- Hein ?! S’exclama, surprise, la jeune fille, le rouge aux joues. Mais … Je ne pourrais jamais … On ne connaît mal …
- Tu n’as qu’à faire en sorte pour qu’il tombe amoureux de toi ! Répondit Naomi. Tu l’aimes depuis le début ! Si tu restes dans l’ombre, jamais il ne s’intéressera à toi ! Tu es beaucoup trop timide Kazuya ! Il faut que tu te fasses remarquer … Il y a plein de façon de faire … Tu pourrais lui proposer de son bento par exemple ! Tu as mis du temps à le cuisiner hier non ?

La jeune fille hocha la tête et Naomi lui sourit en lui disant « alors, à l’heure du déjeuné, lance toi ! » Elle aimait beaucoup Kazuya et avait envi de l’aider. Quand elle s’était rencontrée, Naomi faisait parti d’une bande peu fréquentable et c’est grâce à la douceur de Kazuya qu’elle en était sortie alors, elle voulait lui montrer sa reconnaissance … lui montrer qu’elle était importante pour elle ! Seulement, Kazuya n’avait jamais été douée avec les sentiments, elle n’était jamais tombée amoureuse et personne ne lui avait jamais fait de déclaration, alors elle avait toujours peur d’être de mauvais conseil pour la jeune fille. Malgré tout, il y avait une chose de sur … si Kazuya ne se décidait pas à lui dire ce qu’elle ressentait, elle se ferait piquer sa place par quelqu’un d’autre ! Et elle ne se sentait pas capable de la réconfortait si jamais, d’aventure, quelqu’un faisait sa déclaration à Mizuki avant elle …

Irie

La très sérieuse Miyazawa Irie était assise au devant du car, à côté de Tamagoto Yuri, son amie d’enfance. Elle était plongée dans un roman de deux cent cinquante pages qui auraient semblé particulièrement ennuyant aux yeux de n’importe qui d’autre … Sauf qu’elle, elle ne le trouvait pas ennuyeux, bien au contraire … Ce livre le passionnait et elle en avait déjà lu plus de la moitié alors qu’il n’était que huit heures. Dou chikyuu wa tomeru ka (c’était le nom du roman) étant particulièrement compliqué, si bien qu’elle la responsable de la classe était souvent obligée de se reporter au dictionnaire de kanji qu’elle avait posé sur la tablette, devant elle.
Bien que concentré sur le livre qu’elle était en train de lire, Irie était attentive à chaque détail dans le car … tout bruit qui pourrait indiquer une bagarre ou autre … Certes, il y avait les professeurs, mais son rôle était aussi de surveiller la classe, et elle comptait bien le faire, quoi qu’il arrive ! Irie était considérait par les gens de la classe comme « trop sérieuse » et « incapable de s’amuse » … Mais ça n’était pas sa faute ! Elle avait été élevée par des parents très durs pour qui l’autorité et le respect étaient les choses les plus importantes. Quoi de plus normal, alors, qu’Irie est ce comportement. Toujours attentive au moindre détail, prête à agir, à intervenir … C’était grâce à ces qualités qu’Irie avait décidé de devenir, plus tard, inspecteur de police. S’était quelque chose qui lui tenait vraiment à cœur, comme son rôle de responsable ! Elle voulait pouvoir protéger les autres, et ce, qu’elle qu’en soit le prix … Pouvait on vraiment lui en vouloir pour ça ?

- Miyazawa … tenta Yuri qui commençait à s’ennuyer.
- Hum … se contenta de répondre sa voisine, occupée dans sa lecture.
- Non, rien … laisse tomber, ça n’est pas important.

Yuri

Miyazawa Irie ne releva pas, ce qui déçut un peu Tamagoto Yuri … Irie était son amie depuis quoi … douze ans … Peut être même treize, et leur relation était toujours la même … Lorsqu’elles étaient ensemble, Irie bouquinait et ne faisait pas du tout attention à elle … Yuri ne pouvait pas s’empêcher d’être un peu déprimer. Elle n’aurait donc jamais de relation d’amitié normale avec Irie ? Sortir le week end pour manger une glace … Allez à un concert ou piquer un fou rire en classe à cause de bêtise de l’autre … Non … Lorsque Yuri essayait d’inviter sa camarade le week end, la réponse était toujours la même … « j’ai beaucoup à faire, je ne peux pas me permettre de me laisser aller à des futilités » … Mais elles étaient tout de même amies ! Il n’y avait pas qu’elle qui le pensait au moins, parce que plus le temps passait, moins Yuri avait l’impression qu’Irie la considérait comme son amie … Un obstacle peut être … quelqu’un de gênant, toujours dans ses pattes … Yuri n’y avait jamais pensé, mais s’était peut être comme ça qu’Irie pensait à elle … Elle commença à avoir un peu peur … Et si, depuis qu’elles étaient petites, elle ne faisait qu’embêter Irie ? Elle ne voulait pas … Elle l’appréciait, Irie était son amie, et elle ne voulait pas la gênait ! Elle savait ce que les autres pensaient d’elle … Combien de fois lui avait on dit que sa copine était trop sérieuse, qu’elle ne voulait qu’être la chouchoute ou encore qu’elle était jalouse de la popularité de Suichi … Mais tout était faux ! Yuri était la seule à connaître le rêve d’Irie et elle lui avait promettre de ne le révéler à personne ! Alors elle protégeait ce rêve et elle empêchait qu’on s’en prenne à Irie … Sauf que finalement, s’était souvent Irie qui était obligée de l’aider, vu qu’elle était petite et maladroite … Irie, elle, était belle, très forte et habile … comment pouvait elle être autre chose qu’une gêne à ses yeux ? Quelqu’un qui se fourre sans arrêt dans des ennuis pas possible et qui a besoin qu’on vienne l’aider … Irie ne pouvait pas la considérer autrement, s’était normal … Yuri baillât en mettant sa main devant sa bouche … Elle était fatigué et n’avait pas très bien dormis la nuit dernière … En entendant ça, Irie mis son marque page et ferma le livre qu’elle lisait avant de chercher quelque chose dans son sac à dos. Elle en sorti une veste qu’elle donna à Yuri.

- Dors un peu … ça serait dommage que tu sois trop fatiguée pour jouer dans la neige non ?
- Ah … Désolé, s’excusa la jeune fille en posant la veste sur ses épaules.
- Pourquoi tu t’excuses ? Tu n’as rien fait de mal … Allez, dors … Si tu veux, tu peux même mettre ta tête sur mes genoux, comme quand on était petite.

Alors elle s’en souvenait ? Apprendre ça faisait tellement plaisir à Yuri … Soudain, elle ne se sentit plus inutile … si Irie se souvenait encore de quelque chose d’aussi vieux, s’était probablement parce qu’elle comptait un peu pour elle non ?

Nao

Il faisait chaud dans le bus mais Matsuhiko Nao ne voulait pas risquer la pneumonie en arrivant à Hokkaido et avait enfilé deux pulls par-dessus, ce qui ressemblait à une combinaison de ski. Elle se fichait éperdument des moqueries de certains de ses camarades … Ils rigoleraient moins lorsqu’ils cloués au lit avec la grippe ! Et là, se serait son tour de s’amuser ! Depuis son plus jeune âge, Nao détestait le froid … Quand on lui proposait de partir en vacances, elle s’assurait d’abord de la température sur le lieu de vacances avant de regarder le prix du biller, seulement, cette fois, les élèves avaient tellement insisté qu’elle n’avait pas eu le cœur de refuser … Ils se faisait tous une tel joie de faire ce voyage avec toute la classe … Au pire, elle n’irait pas skier et resterait tranquille avec une livre.
Elle poussa un soupire et son regard se porta sur Mimomiya Makoto qui avait improvisé un karaoké avec les filles qui se trouvait devant lui ainsi que quelques autres personnes de la classe, et avait piquer la console de jeu de son voisin, Takashi Megumu, un de ses amis proches, pour avoir toute la musique qu’il avait mis sur la mémoire … Si même Makoto, le célèbre misanthrope de la classe C, était capable de s’amuser comme ça avec les autres élèves de la classe – et des filles en plus – il allait bien falloir qu’elle aussi se laisse aller … Courage … un, deux trois ! Nao retira l’un de ses deux pulls et demanda d’une petite voix si elle pouvait se joindre au jeu, au grand étonnement de sa voisine, Minetsuko Ryoko, avec qui elle était souvent réservée. Makoto lui fit un grand sourire en guise de réponse … Pas besoin de connaître le petit blond pour savoir que ça
voulait dire « bien sur, viens avec nous » … Décidément, même pour quelque chose d’aussi simple, il ne répondait pas … Est-ce qu’il était vraiment misanthrope où n’aimait il tout simplement pas discuter ? En tout ça, il avait une voix magnifique, comme il le montra avec une première chanson,
improviser sur le tas « I only love you forever », ce qui, si sa mémoire était bonne, était l’OST de l’anime Koi ni yoru. Après tout, Makoto avait toujours été un fan d’anime, même si il le montrait moins Nishimura Kaito.
Tout en choisissant la chanson qu’elle allait interpréter, encouragé par Yokoyama qui s’était levé pour pouvoir participer aussi, un détail frappa Nao … ça n’était pas tellement que Tashimoto-sensei participait au jeu avec ses élèves – il était connu pour être un prof particulièrement sympa, elle le savait même si elle ne faisait pas littérature – mais le fait que la responsable de la classe Miyazawa Irie n’intervenait pas … Elle se serait plutôt imaginée qu’elle se serait soulevée contre cette idée, bruyante, de Makoto … mais elle était restée assise, tranquillement, à continuer son livre … Peut être avait elle admis que s’était un bon moyen d’occuper la classe pendant le trajet.

Makoto

- Tu chantes super bien Matsuhiko ! Allez Yokoyama, c’est à ton tour je crois.

Matsuhiko Nao passa la console de jeu de Takashi Megumu à Yokoyama Suichi pendant que Mimomiya Makoto, investigateur du jeu, se retournait vers la fenêtre … Décidément, même en improvisant un karaoké, il n’arrivait pas à retrouver les mêmes sensations que quand il était avec Akira. Il vivait avec lui, ils étaient tout le temps ensemble et pourtant, alors que ça ne faisait que quelques heures qu’ils étaient séparés, il manquait déjà à Makoto … Et visiblement, c’était réciproque vu le nombre de message que Makoto avait reçut depuis le départ … Il en comptait presque une cinquantaine, composé en partie de « Finalement, je n’aurait pas dû de pousser à partir », « tu vas me manquer », « Mako-chan, je t’aime » … Message auquel Makoto s’efforçait de répondre ironiquement … d’ailleurs, voilà que son portable vibrait de nouveau …

- Alors Makoto, ton chéri t’envoie encore un message, ironisa Ashizawa Ayumi en le voyant sortir vivement son téléphone.
- Arrête un peu Ashizawa … répondit Makoto sans pouvoir empêcher ses joues de passer couleur écrevisse qu’on avait mit dans l’eau brûlante. Tu n’es pas obligé de le crier si fort …
- Pourtant vous étiez trop mignon ce matin, continua de rire Ayumi qui ne pouvait pas résister à l’air gêné de son ami. Avec le chocolat chaud de Tekemoto-senpai préparer par a-mou-re pour son Makoto.

Makoto ne répondit pas et se contenta de regarder le mail qu’il avait reçut … « fait bien attention à te laver les dents et mange correctement cette fois » … Il avait mis « cette fois » ? Alors Akira avait remarqué que Makoto avait tendance à ne pas manger quand il partait en vacances ? Ça n’était pas vraiment sa faute mais, en voyage, il avait toujours du mal à se nourrir … mais si Akira le lui demandait, alors il allait le faire !

- Hé, se fit entendre la voix de Megumu, pourquoi on utilise pas ton téléphone plutôt Mako ? J’aimerais bien continuer ma partie … j’arrivais au passage le plus intéressant du jeu …
- Ouais bah justement, répondit Makoto en cachant sa gêne. Y’a des trucs « intéressant » que j’aimerais pas qu’on découvre sur mon portable … comme les messages enflammés d’un Akira bourré … si tu vois ce que je veux dire.
- Tu ne les avais pas supprimé ?

Les joues de Makoto reprirent une couleur écarlate … non, il n’avait pas supprimer les mails pervers de son pervers de petit ami … parce qu’il n’avait toujours pas compris comment fonctionner ce téléphone et que s’était amusant d’avoir ces messages quand il fallait faire chanter le dit petit ami. D’ailleurs, s’était étrange … Makoto ne savait toujours pas supprimer les messages mais avait trouvé tout de suite comment on mettait de la musique … Comme quoi, il y avait vraiment une liste des priorités chez le petit blond.

- Bon, écoute Megumu, se contenta t’il de répondre, si tu veux pas que toute la classe apprenne que tu joues à des jeux de drague yaoi, tu prêtes gentiment ta console … tu feras les passages croustillant plus tard.

Il n’y eu pas de réponse … Visiblement, cet argument avait suffis à mettre d’accore les deux garçons … il fallait dire en même temps qu’il n’avait pas envi que tout le monde apprenne sa lubie pour les jeux yaoi …
Le karaoké battait son train et presque toute la classe avait finit par fini par jouer, sauf que Makoto, lui, ne rêvait plus que d’une chose … un véritable karaoké avec Akira, Mizuki, Arumi, Megumu et Yoshizawa Shûichi … ensuite, il serait probablement allé manger chez Yoshizawa-senpai et finalement, lorsqu’il serait rentré, Akira aurait encore tenté des choses louches alors que Makoto le repousserait en sortant comme prétexte « les dates de délais approchent et je n’ai pas encore terminé ». C’était chaque fois pareil en fait non ?
Mizuki, qui complexait vis-à-vis de sa voix « de fille », n’avait pas pris par au jeu maiss’était retourné, suppliant Makoto de lui donner de la lecture. En langage courant « donner de la lecture » pour Mizuki voulait dit « Cher Sakurato Aoi-sensei, je vous en pris, passez moi les nouveaux chapitres de votre prochain livre, vous savez, ceux que même votre éditeur, par ailleurs charmant, n’a pas encore lu » … oui, il fallait un peu d’entraînement – et être au courant du secret du lycéen – pour comprendre, mais s’était bien ça que ça voulait dire. Makoto soupira et chercha dans son sac la pochette où il avait mis le manuscrit d’Ichigo ga suki, son prochain roman qui, comme son nom l’indiquait, parlerait d’un lycéen qui finissait par avoir une aventure avec un de ses camarades de classe à cause de sa passion des fraises.

- Si qui que se soit d’autre que toi où Arumi se retrouve à lire ce truc, je te préviens que je ne répond plus de rien

Avertie Makoto qui ne voulait pas que toute la classe sache son nom de plume. Il entendait déjà bien asse de « Sakurato Aoi-sensei écrit des histoires merveilleuses » dans la salle de classe … Pas besoin qu’on vienne lui dire en face se qu’on pensait de ses bouquins.

Mizuki

Ayasumi Mizuki hocha la tête pour dire qu’il était d’accore … il connaissait le visage du garçon quand il était en colère et très franchement, il n’avait pas vraiment envi de s’y frotter … il faisait vraiment peur dans ses moments là ! Il se retourna sur le siège et commença la lecture. Il fut obligé de relire le premier chapitre car il s’était passé plus d’un mois depuis la dernière fois où il l’avait lu et ne se souvenait plus du tout des détails.
Mizuki, ainsi que Tashimoto Arumi, étaient probablement les plus grands fans du jeune garçon et passaientleur temps à lui demander, en avance, ses prochaines œuvres. Chaque fois, Makoto acceptait sans rechigner à la condition qu’ils relèvent, au crayon, tous les passages qui leur semblaient mal dit et qu’il était préférable de changer. Mizuki prenait se rôle à cœur et lisait chaque fois, son crayon de papier dans la main et avec un esprit critique que peu d’éditeur possédait. Parfois, Arumi se joignait à lui et, étant lui-même un jeune auteur de roman, donnait à Makoto des conseils utiles. Mizuki était assez fier de lui car il se sentait utile à son meilleur ami et auteur préféré. Makoto disait souvent qu’il préférait confier ses manuscrits à Mizuki car il n’avait jamais peur des remarques vexantes et qu’il disait chaque fois ce qu’il pensait sur l’œuvre, sans formule de politesse ou autre … Il avait d’ailleurs demandé à Mizuki si il ne voulait pas devenir son éditeur personnel quand il serait en âge de travailler, ce à quoi Mizuki avait répondu par l’affirmative, avec un sourire jusqu’aux oreilles … Oui, il était heureux de pouvoir être utile à quelqu’un, comme il était heureux quand il était avec son professeur de littérature. Quand il était avec eux, il avait vraiment l’impression d’exister alors qu’avec ses parents, il se sentait mal … Vraiment, ce voyage tombait bien ! Il allait pouvoir lui permettre de faire le point et d’oublier un peu les disputes qu’il entendait à longueur de journée.

- Tu lis quoi Ayasumi ? Demanda Yokoyama Suichi qui avait fini de chanter.
- Et bien … un regard de foudroyant de Makoto suffit à lui rappeler qu’il y avait certaine chose dont il avait grand intérêt à ne pas parler. Mais pourquoi n’est tu pas avec Mitoreno ? Vous êtes toujours ensemble d’habitude …
- Il dort encore, sourit la jeune fille en jetant un regard vers l’endroit où était allongé Sho. Dans ce genre de cas, même une attaque atomique ne le réveille pas. Elle fit une pause un instant puis repris avec un air amusé sur le visage. Tu es doué pour changer de sujet visiblement mais tu n’as pas répondu à ma question … Mimomiya, continua t’elle en interpellant le petit blond qui regardait un message sur son téléphone, qu’est ce qu’il lit Ayasumi ? Il ne veut pas répondre.
- Si il ne veut pas répondre, laisse le tranquille, se contenta de répondre Makoto quittant l’application qu’il regardait
- Toujours aussi froid … Tu es celui qui a voulu qu’on fasse le karaoké, pourquoi n’y prends tu pas part ?
- Je l’ai proposé parce que tout le monde s’ennuyait, pas parce que j’avais envi de chanter ! En plus, j’ai chanté je te rappel.

Suichi ne répondit rien. Depuis qu’ils se connaissaient, le courant n’était jamais passé entre eux … Suichi était quelqu’un d’extrovertie qui allait facilement vers les autres alors que Makoto préférait rester dans son coin … ils étaient vraiment l’opposé l’un de l’autre et Makoto ne faisait aucun effort pour s’entendre avec la jeune fille, il fallait bien l’avouer aussi.

- Bon allé … On est arrivé !

La voix d’Arumi coupa Mizuki dans ses pensés … il rangea vivement le manuscrit de Makoto et regarda par la fenêtre … la neige tombait … ils étaient vraiment arrivé ...

Je vous attends en Septembre pour le chapitre 4

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