Pensionnat Jigoku : Chapitre 4

Note de l'auteur : Hum ... Si mes souvenirs sont bons, ce chapitre a été intégralement écrit en cours de français ... Je crois que cela prouve combien je devais m'ennuyer en français et pis de toute façon, je n'arrivais pas à suivre les cours ... Je me rappel aussi que j'ai continué à écrire mes histoires alors que j'étais au deuxième rang, autant dire, sous le nez de la prof ... Y'a des claques qui se perdent XD

Chapitre 4 : Renvoyé :

Je suivit les policier sans dire un mot jusqu’au bureau du directeur. Je sentais qu’on ne m’avait pas convoqué pour prendre une tasse de thé mais plutôt pour un motif qui allait me causer bien des soucis. Le premier policier me fit m’assoire dans une chaise du bureau du père de Tekemoto et expliqua brièvement ma situation. J’étais suspecté de meurtre, je perdais tout soutiens de mes camarades et mon père refusait de m’adresser la parole. Je soulignai tout de même le fait que les meurtres n’avaient aucun lien et que je n’avais pas le moindre mobil pour les avoir commis. Je cherchais peut être juste à faire mon malin avec mes termes policier mais en vérité, je n’en menais pas large. Le
policier sourit alors que son collègue semblait se prendre la tête en pensant que je me mettais en position délicate en la ramenant trop.

-
Et bien, commença celui qui souriait, nous avons trouvé une nouvelle victime. Minori Ashimoto, une jeune fille de votre classe Mimomiya-kun. A coté de son corps était posé une lampe qui semble être l’arme du crime …
- Les policiers précédents m’avaient dit que les victimes étaient tuées avec un arc … fis je remarquer un peu étonné. Pourquoi celle-ci a été assassinée différemment ?

J’étais décidé à ne pas me laisser faire piétiner aussi facilement. Après tout, j’étais innocent, je pouvais donc me défendre ! Il était hors de question que je quitte Tekemoto et tous mes amis que j’avais réussi à me faire ici !

- Ça, Mimomiya-kun, continua le policier en souriant de plus bel, c’est à vous de nous le dire. Après tout, c’était votre lampe qui a été utilisé pour tuer Ashimoto-san.
- Nani ! M’écriais je en me rendant enfin compte des accusations porté contre moi. Vous pouvez demander à Tekemoto-senpai et Yoshizawa-senpai, nous avons dormi ensemble la nuit dernière avec Megumu-kun !
- Oui … le meilleur moyen d’avoir un excellent alibi, précisa le détective comme si il se parlait à lui-même. Je ne sais pas comment vont le prendre vos camarades quand ils vont apprendre la vérité …
- Moi je sais comment ils vont réagir ! Mes amis ne sont pas stupides, ils savent que je n’ai rien fait et ils me feront confiance ! Je n’ai rien à voir avec ses meurtres mais si vous désirez tellement trouver le coupable sans faire de véritable enquête, grand bien vous en fasse ! Vous êtes parti du principe que j’étais le coupable et vous n’avez jamais pensé qu’il pouvait y avoir quelqu’un d’autre dans cette école douée aux tires à l’arc ! Donc vous pouvez faire ce que vous voulez de moi mais les meurtres continueront !
- Mimomiya-kun ! Intervint le second policier qui n’avait rien dit. Ne dites pas ce genre de chose ! Vous n’êtes pas le seul a décidé si on peut vous faire ce vous nous voulons comme vous dites !
- Non … soupirais je en croisant mes bras sur ma poitrine. Que je sois accusé de meurtre ou que je meurs, il n’y aura personne pour me regretter. Ma mère doit avoir oublié mon existence, mon père se moque bien de moi … il ne s’intéresse à moi seulement parce que sans moi il n’a plus d’héritier, quand à sa femme … elle n’a jamais pu me supporter.
- Tu n’as pas le droit de dire des choses comme ça Makoto ! S’écria le policier en frappant sur la table. Il y a plein de gens qui tiennent à toi !
- Agent Sugitsu ! S’écria le premier policier. Je vous ai déjà dit d’arrêter ce genre de comportement !

La conversation se finit à ce moment là et le directeur m’expliqua qu’il me donnait deux jours pour faire mes valises et rentrer chez moi … il ne me restait que deux jours auprès de Tekemoto … je ne pouvais pas le lui avouer … je ne pouvais pas lui dire que j’allais partir … mais il me restait une chance … je devais trouver le véritable tueur avant que les deux jours soient écoulés !
Je sorti du bureau complètement abattu et, ouvrant la porte, j’entendis un petit
cris étouffé. En me retournant vers la source du bruit, je vis la main de Yoshizawa sur la bouche de Megumu, en train de se masser la tête. J’en conclu qu’il avait pris la porte que je venais d’ouvrir avec force, par contre, je ne m’expliquais pas la raison pour laquelle ils étaient là, ni pourquoi Tekemoto était absent lors qu’il était, habituellement, toujours avec eux.

- Désolé
Makoto, commença Yoshizawa en se frottant la tête, un peu embarrassé. Quand tu t’es fait convoqué, Megu a trouvé une excuse pour sortir et de la salle et m’a envoyé un message pour m’avertir alors on est venu aussi vite que possible … Mais on est arrivé pile au moment où ils t’accusaient avec cette histoire de lampe …

J’eu envi de pleurer. Est-ce que ça voulait dire qu’il les croyait ? Est-ce qu’il pensait maintenant que j’étais véritablement coupable ? Malgré toutes ses belles paroles, il lui avait suffis d’une preuve contre moi pour le faire changer d’avis ? Mois qui lui faisait confiance aveuglément … maintenant, en repensant à ce qu’il m’avait toujours répété, je me dis que, sur le coup, j’avais vraiment été stupide. Me dire qu’il croirait toujours en moi …
Je me rendis soudain compte que j’étais en train de pleurer. J’avais que ces larmes, ainsi que mon cœur, me faisait bien plus ml que lorsque la douleur était provoquée par les accusations. Megumu me prit dans ses bras mais je ne m’en étonnais même pas, bien trop pris par la tristesse qui m’envahissait. Il n’était pourtant jamais démonstratif, même avec Yoshizawa, alors, qu’il soit en train de me serrer contre lui était plutôt étrange.
Il n’empêche que son étreinte calma petit à petit mes calmes qui ne me firent plus mal. J’allais probablement avoir les yeux gonflés et rouges le lendemain mais pour le moment, je m’en fichais. Seul mes quelques sanglots brisaient parfois le silence de la pièce. Megumu et Yoshizawa savaient que j’avais été renvoyé mais n’en avait pas parlé depuis que j’étais sorti du bureau du directeur. Dans un sens, ça me soulageait car cela voulait dire qu’ils ne voulaient pas l’aborder, probablement car il savait que je ne voulais pas en entendre parler.
Nous arrivâmes dans le hall où Tekemoto était assis sur un des nombreux fauteuils, la tête entre les mains. Il n’avait pas l’air d’avoir remarqué que nous étions là et, malgré les battements de mon cœur, j’étais décidé à ne pas lui adresser la parole. Il ne me faisait pas confiance après tout ! Cette pensé me surpris un peu. Je n’en avais jamais eu d’aussi égoïste. Etrangement, la « trahison » de Tekemoto m’avais fait bien plus mal que celles qui m’étaient arrivées au cours du temps, depuis mon enfance. J’avais décidé de ne pas lui parler mais Megumu ne semblait pas d’accore avec cette idée puisqu’il cria immédiatement :

- Eh ! Akira ! Tu as fait pleurer Makoto en partant tout à l’heure ! Tu lui as toujours affirmé que tu le croyais ! Tu as l’intention de retourner ta veste maintenant qu’il a été piégé ? Prend tes responsabilités maintenant que tu l’as fait tomber amoureux de toi ! Tu dois le protéger !

Je ne pu rien répondre … moi ? Amoureux de Tekemoto ? C’était possible ? Mais nous étions deux garçons ! Pourquoi avait il dit ça ? Parce que j’avais pleuré ? Mais ça ne prouvait rien ! Je n’étais pas amoureux de Tekemoto ! Mais alors … comment pouvais je interpréter les battements de mon cœur ? Il ne battait jamais aussi fort avec d’autre personne. Je n’était jamais tombé amoureux alors comment pourrais je comprendre ce que j’éprouvais ? Peut être était ce juste une autre forme d’amitié ! Pourtant, mon reflet dans l’un des nombreux miroir de la salle me démontrait que mon visage était aussi rouge que les cheveux de Megumu, mais malgré tout, bien moins que celui de Tekemoto qui s’était brusquement embrasé. Il toussa quelques minutes et retrouva enfin sa couleur naturelle.

- Etoo … ça n’est pas ce que vous vous imaginez. Si je suis parti, c’est parce que j’avais besoin de calme pour réfléchir à qui pouvait être aussi malin pour piéger ainsi Makoto, et surtout, quel peut bien être le motif. Est-ce que son but est vraiment de tuer ou simplement de faire mal à Mako ?

Maintenant qu’il en parlait, je me rendais compte que son idée n’était pas stupide. Les victimes n’avaient aucun point commun. Mais Megumu nous ramena vite à la réalité … comment aurait il pu savoir que je serais accusé ? Mis à part Tekemoto, Megumu, Yoshizawa et Yoshiki, personne ne savait que j’étais champion de tir à l’arc et que s’était cette capacité qui faisait de moi le suspect principal. Il ne pouvait donc probablement pas savoir qu’en utilisant cette technique, c’est moi qui serais accusé. Ce n’était probablement pas intentionnel de sa part … mais dans ce cas là, nous avions affaire à un très bon tireur.

- Il serait donc probablement temps d’aller faire un tour au club de tir à l’arc … Makoto, je suis désolé mais on va devoir se servir de ta capacité …

Tekemoto m’expliqua en détail tout ce que je devais faire. Personne n’était encore au courant de mon renvoi – je ne l’avais d’ailleurs pas avoué à Tekemoto – et je ne faisait parti d’aucun club … il était donc banal que je cherche à en intégrer un. Je n’avais donc qu’à faire semblant de m’intéresser à leur club … il faisait passé à chaque nouveau membre une sorte de petit test …

- Chaque nouveau membre doit montrer de quoi il est capable. On est pris uniquement lorsque l’on est très doué, expliqua Tekemoto qui s’était assis sur un banc du jardin. Si tu es accepté dans le club, ça n’étonnera personne que tu traînes dans le coin ou si tu demandes aux membres de te montrer comment ils se débrouillent.

J’hochai la tête, emballé par l’idée. Je n’avais pas retouché à un arc depuis mon arrivé au pensionnat et j’avouais que ça me manquait un peu. Malgré ce que j’avais toujours affirmé à mon père, c’était un sport que j’aimais beaucoup.
La première chose que je remarquai en entrant dans la salle d’entraînement, c’est qu’ils avaient tous une excellente posture, sauf un petit, qui semblait être encore au collège, au fond de la salle. Alors le collège et le lycée étaient mélangés dans les clubs ? A côté de ce arçon, ce qui devait être le chef du club était en train d’hurler pour qu’il se corrige. Il se conduisait de la même façon que mon père lorsque j’avais cinq ans. Ce garçon allait finir par détester le tir à l’arc si il lui criait dessus ainsi ! Il y avait d’autre manière d’agir. J’entrai dans le dojo à la grande stupéfaction de tous ceux qui étaient en train de s’entraîner, et je vins près de ce garçon puis, posant un genou par terre, je lui pris la main pour lui indiquer la bonne position, tout en murmurant des paroles réconfortantes qui se résumaient à « Ne t’inquiètes pas, je suis sur que tu vas y arriver ». Il passa quelques secondes durant lesquels le chef, Yumitsushi-senpai, un garçon de la classe de Tekemoto, ne réagi pas, se contentant de me fixer, puis il me poussa violemment par terre pour m’écarter du collégien.

- Qu’est ce que tu fiches là Mimomiya ?! T’en a marre des lycéennes alors tu viens buter les petits ? T’es lamentable comme mec ! Comment tu peux avoir l’air aussi calme alors que t’as tué des gens ?!

Je ne fis attention ni à ses injures, ni aux regards terrifiés que le collégien me lançait désormais et je prononçai avec le plus grand calme, la phrase que j’avais prévu de dire :

- Je voudrais rejoindre votre club !

Un silence lourd s’installa dans la salle et on aurait pu entendre une mouche voler. Après un court temps, Yumitsushi explosa de rire comme si il avait cru à une blague. Pour le convaincre, je réitérai ma demande avec la même voix calme. J’avais bien l’intention de mener le projet de Tekemoto à bout ! C’est du moins ce que je pensais jusqu’à ce que le collégien m’attrape par la manche.

- Rend moi Onee-chan ! Onee-chan est morte et on dit que c’est ta faute ! Rends la moi !

Je perdis brusquement le calme dont j’avais fait preuve jusqu’à maintenant. Ce petit … il avait perdu sa sœur … son comportement me rappelait le mieux quand j’avais appris que Mimomiya-san n’était pas ma véritable mère. Je m’étais agrippa à un pan de sa robe et j’avais pleuré en lui criant de me rendre ma mère. J’avais fini par terre après avoir reçut une gifle mais j’avais continué à crier sans prendre conscience des coups que me donnait mon père. Ce garçon devait probablement ressentir la même chose que moi à l’époque, toute fis, je me contentai de lui répondre faiblement que j’étais désolé. Je ne pouvais rien dire de plus … qui aurait eu envi d’écouter mes explications ? Et qui les aurait cru surtout ?!
Yumitsushi me regarda de haut en bas et me proposa de leur montrer de quoi j’étais capable. Il ouvrit un placard en sortit un arc et des flèches et me demanda de viser le centre de la cible. Je n’eu pas le temps de montrer de quoi j’étais capable car la corde cassa dès que je commençai à la tendre. Je senti une douleur à mon poignet droit et entendis un petit rire derrière moi. C’était celui de Yumitsushi.

- Qu’est ce que je peux être stupide ! Je t’ai donné celui qui était à réparer. Tu ne m’en veux pas j’espère ? De toute façon, dans l’état où tu es maintenant, tu ne pourras plus nous rejoindre. Tu devrais te rendre à l’infirmerie, je crains que ton poignet se soit foulé avec le choc.

Je n’étais pas crétin et j’avais bien compris qu’il avait fait exprès de me blesser. Mais je n’avais aucune preuve de ce que j’avançais et mon poignet me faisait vraiment mal ! Je sorti du dojo, la mort dans l’âme. Finalement, je n’avais rien trouvé en me rendant là-bas. J’allai retrouver mes amis dans la chambre de Tekemoto où nous nous étions donné rendez vous. J’avais décidé de ne rien dire pour ma foulure mais la grimace de douleur que j’esquissai en m’asseyant sous le kotatsu me trahi. Après cela, Tekemoto me poussa à l’infirmerie malgré mes fortes réticences. Pourtant, mon poignet me faisait tellement souffrir que je fini très vite par me laisser convaincre par les arguments de mes camarades.

- Comment t’es tu fait ça Makoto ? Demanda le médecin en prenant une sorte de pommade et des bandages.
- J’ai voulu rejoindre le club de tir à l’arc parce que j’ai quelques connaissances et ne fais encore parti d’aucun club. Mais j’ai eu un moment d’inattention et je pense que je ne pourrais pas réessayer avant longtemps. Au moins, si il y a un prochain meurtre, je ne serais pas accusé.

Le médecin hocha la tête et fit sortir mes amis en disant que j’avais besoin de me reposer. J’avais juste une foulure, je n’étais pas malade ! Une fois qu’ils furent tous dehors, il s’assit sur son fauteuil et m’invita à m’installer sur le lit.

- Makoto … est ce vrai ce que j’ai entendu dans la salle des professeurs ? Tu as vraiment été renvoyé ?
- Hum … me contentais je de répondre en hochant la tête. Je dois partir dans deux jours.
- Je vois … tu n’as plus réussi à te défendre finalement. Que s’est il passé ? Tu avais toujours affirmé que ça n’était pas toi, pourtant, il parait que tu as vite laissé tomber …
- Je ne pouvais rien faire, répondis je en baissant honteusement la tête. Ils
ont trouvé un objet à moi sur les lieux du crime.
- Mais tu affirmes que ça n’est pas toi ? Demanda t’il avec insistance.
- Bien sur ! Jamais je ne tuerais quelqu’un !
- Je te crois Makoto, sourit le médecin. Que dirais tu de te reposer un peu ? Tu parais encore fatigué.

Je m’allongeai sur le lit où je m’étais assis peu de temps avant. Je remarquai seulement que le médecin m’appelait par mon prénom … Tekemoto lui avait probablement expliqué que je n’aimais pas qu’on m’appel « Mimomiya ». Tout en s’installant sous les dras, faisant attention à mon poignet droit, je décidai de poser la question qui me brûlait les lèvres.

- Sensei
- Oui ?
- Etoo … en fait … est ce que vous êtes déjà tombé amoureux ?
- Pourquoi diable voudrais tu savoir ça ?
- Etoo … je voudrais savoir qu’est ce qu’on ressent quand on est amoureux.
- Pourquoi ? Tu es amoureux ?

Je ne répondis pas. De toute façon, si j’étais vraiment amoureux, il était probable que ça se voyait comme si c’était écrit sur mon front ! Et c’est ce que me répondit le docteur en disant que j’étais surment amoureux de Tekemoto puisque j’avais l’air aussi heureux quand j’étais auprès de lui. Pourquoi pas finalement ? Le médecin se contenta ensuite de me sourire et rabattit la couverture sur ma tête en m’exhortant de dormir un peu. Je ne savais pas si j’avais compris ce qu’avait dit le médecin mais j’étais maintenant décidé à ne pas me faire renvoyer ! Je voulais rester avec Tekemoto. Je voulais le voir maintenant ! Je me levais brusquement sans prendre compte de la demande du médecin qui souhaitait que je reste couché. Je voulais voir Tekemoto pour pouvoir enfin lui avouer mes sentiments ! Après tout, Megumu le lui avait déjà dit ! Mais moi aussi je voulais le lui avouer … de ma propre bouche !
Je couru aussi vite que je pouvais jusqu’au dortoir et entrai dans sa chambre sans frapper. Il parut un peu surpris de me voir débouler comme ça et il sursauta du bureau où il était assis, ainsi que Megumu et Yoshizawa qui était dans la pièce à ce moment là. J’étais arrivé essoufflé mais je ne savais pas comment avouer ce que j’avais à dire, surtout devant mes deux autres amis. Megumu dû comprendre ma gêne car il décida de partir en tirant Yoshizawa par le bras. Une fois qu’ils furent sortis, Tekemoto pris la parole.

-
Ton poignet va mieux ?
- Hum …

Je ne savais pas du tout comment organiser ma pensée et avouer à Tekemoto ce que je venais de comprendre. Il me proposa de m’assoire sous le kotatsu où il s’était installé après être tombé de sa chaise. Je m’exécutai et réfléchis très vite à la façon dont je pouvais exprimer mes sentiments. En plus, il était possible qu’il ne m’aime pas du tout … je n’étais pas habitué à ce genre de chose, comment pouvais je le lui dire ? Et surtout, pourquoi est ce que je paniquais autant pour un truc pareil ?

- Makoto

Tekemoto me coupa dans ma pensée. Je n’avais même pas remarqué de lui aussi semblait gêné depuis mon entré. J’hochai la tête pour lui faire comprendre que je l’écoutais.

- Etoo … est ce que ce que Megumu a dit tout à l’heure est vrai ? Tu sais … sur le fait que tu m’aimes ?

Mes joues prirent une couleur rouge et je ne réussi pas à répondre ? Pourquoi est ce qu’il me demandait un truc pareil ? Pourquoi est ce que ça l’intéressait ?

-
ça veut dire qu’on peut tomber amoureux même de quelqu’un du même sexe que nous ? Pourtant, tout le monde dit toujours que c’est bizarre …

Alors là, je ne comprenais plus rien … pourquoi est ce qu’il me disait tout ça ? Ça ne voulait rien dire ce qu’il me racontait … enfin, ça devait vouloir dire quelque chose mais je n’en comprenais pas vraiment le sens. Je le laissai donc continuer.

- Parce que … c’est étrange mais … quand je suis avec toi, j’ai envi de te protéger, de te prendre dans mes bras … je m’inquiète dès que tu n’es pas là et je m’énerve chaque fois qu’il est question de toi … est ce que ça veut dire que je suis amoureux de toi ?

Hein ? Qu’est ce que ça voulait dire ? Tekemoto ? Amoureux de moi ? Vraiment ? Alors que j’allais lui dire la même chose … mais qu’est ce que je devais répondre à ça ? Bah … de toute façon, je ne risquais rien !

- Etoo … moi aussi c’est pareil … enfin je crois … j’avais peur que tu me trouves bizarre.
- T’en fait pas, t’es pas bizarre ou on l’es tous les deux … et Shûichi et Megu aussi au passage.

Je souris pendant que Tekemoto posait sa tête sur mon épaule. C’était un peu gênant d’être dans une situation pareil mais finalement, ça devait être une situation relativement normal pour un couple, non ? Après tout, je l’aimais vraiment et il m’aimait aussi, alors qu’allait il se passer maintenant ? Est-ce qu’on allait … je secouai la tête pour effacer les idées perverses qui venaient de me traverser l’esprit. Mais à quoi je pensais moi ? J’étais vraiment dérangé ! Tekemoto dû comprendre ce qui se passait car il explosa de rire en disant qu’il ne m’imaginait pas aussi pervers. Mes joues prirent brusquement une teinte écarlate et j’essayai de bafouiller des excuses qui ne faisaient que m’enfoncer plus. En fait, s’était juste un moment banal que nous aurions probablement dû vivre plus souvent sans cette série de meurtre.
Soudain, Megumu et Yoshizawa entrèrent dans la pièce sans frapper.

- Makoto, Akira … il y a encore eu un meurtre !
To be continue

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