Oitachi no omoide : Chapitre 7

Note de début : Hum ... encore un chapitre bidon et bizarre mais qui prouve à quel point Sho peut être gentil [Sho : Bah ... c'est gentil ...] De rien Sho-kun ^^ Etoo ... hum ... je n'aime pas particulièrement ce chapitre [Yuki : Il est nul tu veux dire !] [Shûichi : Tu n'es pas très gentil Yuki] [Yuki : Je dis ce que je pense] [Shûichi : oui mais ...] Ohh ! Vos gueules tous les deux ! C'est moi qui parle ! [Kira et Shaolan : Bah ... il est pas si mal ...] [Yuki : Fayot] [Kira : ... c'est moi ou ça colle pas du tout avec Yuki-san de dire ça ?] En effet ... enfin bref ... ce chapitre c'est du n'importe quoi mais bon ... ne laissez pas tomber maintenant ... se sont les deux derniers qui sont intéressant

Chapitre 7 : La dispute.

Je baillai un grand coup en arrivant dans ma chambre et m'allongea sur mon matelas pour dormir. Demain, j'allais devoir retourner travailler. Heureusement, comme c'était jeudi, je n'en avait plus pour très longtemps, mais quand même. Je n'avais pas envis de me lever, même si le jeudi, je ne commençais pas avant midi. J'allais enfin m'endormir, éreintée, quand j'entendis un cris. C'était celui de Sho quand il avait peur. Paniquant tout à coup pour mon petit ami, je dévalai les escaliers, glissai sur une marche et tombai sur le poignet droit avant de voir Sho, tremblant devant ... une souris. Evidemment, de voir que j'étais tombée et que je m'étais fait mal au bras pour une souris me mis en colère et je commençai à crier :

- ça va pas bien d'hurler comme ça ? Tu veux que j'ai une crise cardiaque ou quoi ?!
- Pas la peine de te plaindre Shû-chan ... enfin, en même temps, tu as fait disparaitre ce rongeur, soupira mon ami, soulagé.
- J'y crois pas ... je viens te tomber devant toi et tu t'inquiètes pour une souris ?!
- Est ce que c'est ma faute si j'ai peur des rongeurs ?!!
- Non ! Mais tu devrais revoir la liste de tes priorités ! Normalement tu devrais être d'abord inquiet de mon état de santé et ensuite seulement de la souris !
- Désolé, ô Hime-sama Suichi, de ne pas avoir réussi à contrôler ma phobie pour voler à votre secours tel un prince charmant.

Je n'étais pas stupide, je voyais bien qu'il se moquait de moi. Aussi, sans faire attention à la douleur qui me tiraillait, je me relevai et lui mis la plus grosse gifle que je n'avais jamais donné. Il était vraiment injuste. Je m'étais blessée pour lui et la seule chose qu'il trouvait à faire, c'est se moquer. Je remontai dans ma chambre en sentant des larmes couler sur mes joues ... qu'est ce qui me prenait de pleurer ? C'était plutôt à lui de pleurer vu la baffe qu'il venait de se prendre ... moi, j'étais une fille forte et décidée ! Je ne pleurais jamais ! ... jamais sauf cette fois. Je n'étais même pas encore allongée sur mon lit que Ayumu entra dans la chambre sans frapper avec une trousse de pharmacie. Il me fit un sourire puis, voyant mes pleurs, il me tendit un mouchoir qu'il avait toujours dans la poche de son pyjama avant de s'assoir sur mon lit et de me faire signe de faire pareil.

- Qu'est ce que tu veux faire ? Demandais je en obtempérant.
- Je vais voir ce que tu as à la main, répondit il en la prenant et en sortant un bandage de la boîte qu'il tenait près de lui.
- Comment ça ? Tu vas faire comme les docteurs ?
- Non ... je ne suis pas médecins mais j'ai des bases ... Il commença à bander mon poignet en me demande de lui dire si c'était trop serré. Tu as juste une petite foulure mais tu devras le garder pendant au moins deux semaines si tu veux être sur de guérir ... et évite de faire n'importe quoi à l'avenir.
- Comment ça ! Criais je en me relevant brusquement alors qu'il venait de finir. Ayumu ... je n'y suis pour rien ! C'est entièrement la faute de Sho ! Si il n'avait pas eu peur de cette bestiole, jamais je ne me serais fait mal ! Il est complètement fautif, c'est un crétin qui ne pense qu'à lui !
- Est ce que tu es sur de se que tu avances, me questionna une troisième voix qui venait de la porte. Tu es vraiment sur que Sho n'est qu'un crétin ?

Je levais les yeux pour voir qui insinuait que je disais n'importe quoi et tombai nez à nez avec Satoshi. Il avait l'air très serieux pour une fois et me regardait fixement, comme si il voulait lire dans mes pensés.

- Bien sur que j'en suis sur ! Affirmais je violemment. Il n'a même pas demandé si j'allais bien ... il n'a même pas vérifier si je n'étais pas blessée ... il n'en a rien à faire de moi !

Cette fois, c'est moi qui reçut une gifle. La main qui me frappa n'était pas celle de Satoshi, qui m'avais pourtant parut être le plus énervé, mais celle de Ayumu, qui c'était lui aussi levé.

- Tu n'as pas le droit de dire ça ! Sho t'aime vraiment et tu n'as pas le droit d'en douter ! Si tu n'es pas sur de ses sentiments, c'est que tu ne l'aimes pas ! En résumé, tu lui reproches ta propre indécision ! Après tout, si je me souviens bien ... tu ne lui as jamais dit explicitement ce que tu pensais ! Tu ne lui as jamais dit que tu l'aimais alors ne t'en prend pas à lui comme ça ! D'accore, il a eu tord de faire ça mais toi aussi tu as ta part de responsabilité ! Tu d ...

Il n'eut pas le temps de finir parce que Satoshi mit sa main devant sa bouche pour l'empêcher de continuer, sentant bien que ça allait mal tourné si il le laissait faire. Je n'en revenais pas de se que venait de dire Ayumu ... lui qui était toujours si gentil avec moi ... je tenais, de ma main bandée, la joue qu'il avait frappé, sentant encore la violence du coup. Le pire dans tout ça ... c'est que tout ce qu'il avait dit était vrai. Je répondais toujours au "je t'aime" de Sho par un "moi aussi" ... je ne lui avais jamais dit clairement "je t'aime" ... pourquoi ? Est ce que je ne pensais pas ses mots ?

- On va sortir avant qu'Ayu-kun ne disjoncte, m'informa Satoshi alors que j'étais retombée sur mon lit durant mes pensés. Evite d'oublier que Sho, sans toi, il a l'impression de n'être rien ... alors évite de lui mal comme ça et excuse toi.

Je n'écoutais pas vraiment. Je ne sais pas combien de temps je restai, comme ça, à regarder devant moi, les yeux dans le vides. Je n'avais envis de rien, pas même de dormir. Je finis sûrement par m'endormir car j'ouvris les yeux le lendemain matin, allongé sur mon lit, comme si quelqu'un m'avait remise normalement pendant mon sommeil. Il était déjà dix heures et il ne me restait plus beaucoup de temps avant de risquer d'être en retard au travail. Je me levais et descendit les escaliers en faisant bien attention à ne pas retomber. Dans la cuisine, Ayumu faisait une omelette. Je pensais que ce n'était peut être pas le bon moment pour lui parler mais dès qu'il me vit, il me cria de venir manger.
En soupirant et trainant les pieds, j'allai m'assoir à la table où il vint me rejoindre avec une omelette qui avait l'air délicieuse. J'avais toute fois du mal à la manger, ayant encore la bouche sèche à cause de l'incident de la veille
.

- Je suis désolé, fini par dire mon ami en me servant une tasse de thé. Je me suis emporté hier et j'ai fini par te taper ... c'est que ... je me suis mis à la place de Sho ... ça ne doit pas être facile pour lui que tu ne lui ais jamais dit que tu l'aimais.

Il avait raison, je ne pouvais pas le contredire. Avant que je ne réponde, il m'annonça que c'était l'heure que je parte travailler si je ne voulais pas être en retard. Je pris mon sac à dos dans lequel je mettais toujours quelques bricoles et une bouteille d'eau puis partit vers la gare, la mort dans l'âme. Je passai ensuite deux heures comme un véritable zombi. Je validais les cartes des abonnés sans faire attention, répondais à coté aux questions qu'on me posait et proposait Dragon ball à une petite fille qui recherchait une histoire romantique ... je n'étais vraiment pas dans mon assiette et n'arrivait pas à être sérieuse. Je me "réveillai" un petit peu quand quelqu'un passa sa main devant ma tête en me disant "Suichi, wake up". Cette voix était forcément celle de Sakura ... mais en levant la tête, je vis qu'elle n'était pas seule et qu'il y avait Ritsu avec elle. Avaient elles fermé la boutique plus tôt pour venir me voir ?

- Ayumu m'a expliqué ce qui c'est passé hier soir, continua mon amie, j'ai du mal à croire que tu te sois fâchée avec Sho alors qu'en temps normal vous vous entendez super bien ... et ne me sort pas que c'est de sa faute ...
- Je sais, soupirais je. C'est moi qui me suis emportée alors que c'était lui qui avait des raisons de s'énerver contre moi.
- ça doit être dans les gènes de la famille Yokoyama, affirma t'elle en souriant.
- Comment ça ?
- J'ai discuté avec ta mère ... sais tu que ton père avait mis deux ans avant d'oser lui dire qu'il l'aimait ? Il était trop timide pour oser.
- Tu sais Yokoyama, commença Ritsu à coté d'elle, je suis sure que tu as du mal à imaginer votre maison sans Ayumu et Satoshi, je me trompe ?
- Non, confirmais je, si il n'était pas là, ça ne serait pas pareil.
- Et bien pour eux, que tu sois brouillée avec Sho représente exactement la même chose ... c'est pour ça que tu dois t'excuser auprès de lui.

Elles partirent ensuite en courant en disant qu'elle ne pouvait pas laisser la boutique fermée plus longtemps. De mon côté, je restais seule à me poser des questions. Il fallait que je trouve un moyen de lui parler et de lui dire que j'étais désolée pour ce qui c'était passé ... C'est dans cette optique que je suis rentrée en courant dès que j'eus fini de répondre aux attentes des clients. Une fois arrivé, je voulu parler à Sho mais celui-ci monta dans sa chambre alors que j'arrivais dans le salon. Ensuite, lorsque je voulu allez le voir dans sa chambre, il alla dans la salle de bain pour prendre sa douche ... je ne réussi pas une seule fois à lui adresser la parole. Finalement, je finit par me lasser de cette situation et, pendant qu'il préparait le repas, je rentrai dans la cuisine, bloquant la porte pour sortir.

- Je voulais m'excuser ...
- Pour hier ? S'étonna t'il en lâchant la pomme de terre qu'il épluchait pour Ayumu, qui dit qu'il avait besoin de prendre l'air pour nous laisser tranquille.
- Et puis aussi pour une autre chose ... je ne t'ai jamais dit en face que je t'aimais et je pensais ...
- C'est vrai ? Je ne m'en étais même pas aperçut ... au fait, comment va ta main.

Je n'en revenais pas ... soit il m'avais pardonné bien trop facilement, soit je n'avais pas eu affaire au même Sho que quelques minutes plus tôt.

- Si tu ne me fais pas la tête, pourquoi tu m'évites ?
- Quand est ce que je t'ai évité ?
- Depuis que je suis rentrée, tu n'as pas arrêter de t'enfuir quand j'arrivais dans une pièce.
- Ahhh ! ça ! C'est parce que j'ai un contrôle d'anglais demain et j'étais plongé dans mes révisions ... je ne t'avais même pas remarqué pour être franc.

J'explosais de rire en entendant sa confession. Je n'arrivais pas à croire de la situation qu'avait provoque une simple interrogation. Je m'étais vraiment inquiétée pour rien.
Voyant que rien n'explosait dans la cuisine, Ayumu revint pour finir les frites et nous proposa de tous manger devant la télévision avant d'écouter Suichi.


- De quelle télévision tu parles, demanda Sho et manquant de se couper. Tu sais bien qu'on en a pas.
- Satoshi en a acheter une ... elle est toute petite puisque c'est une télé de poche, c'est ça suffira pour le moment.

Je souris. Décidément, vivre à cinq dans la même maison n'était pas toujours de tout repos, mais bien plus amusant.

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