Oitachi no omoide : Chapitre 6

Note de début : Encore un chapitre ... celui là est plus pour que Suichi et Sho soit un peu ensemble que pour autre chose XD Je me disais que je ne parlais que de Ayumu et Satoshi depuis le début ... il était temps de changer ! Enfin bref ... un chapitre moyen -_-" [Suichi : Je sers à rien !] [Sho : Et moi je me fais piquer ma copine !] [Shûichi : Vous allez arrêter de vous plaindre ?! C'est pas comme ça que vous allez changer les choses !] [Yuki : * commence à draguer Suichi * Salut ... tu voudrais qu'on discute tranquillement du moyen de te faire devenir mangaka ? J'ai des supers contact ...] [Shûichi et Sho : HEEE !!!] [Shûichi : *commence à pleurer* Yuki drague encore une autre fille devant moi !!!] [Suichi, Sho et Yuki : Tu disais quoi tout à l'heure ?] [Shûichi : ...] [Shaolan : Place au chapitre ^^]

Chapitre 6 : l'étrange club

- Chère Kit ... cette journée se serait sûrement passé comme n'importe quel journée de lycée sans une interversion du club de mystère de l'école en plein milieu du cours d'histoire ... laisse moi te raconter.

Le soleil brillait très fort, même pour un jour de juin, et je ne voyais pas comment, avec cette chaleur, je pouvais me concentrer sur ma leçon de mathématique, qui se tremblait un peu devant mes yeux fatigués. J'avais passé une nuit blanche à réviser pour préparer les partiels du début du mois mais c'était peine perdu. Les identités remarquables restaient, pour moi, un véritable mystère insoluble. Pourtant, on ne pouvait pas dire que je n'avais pas essayé. J'avais fait une centaine d'exercices durant la nuit et Sho était même venu, la veille, pour tentait de m'expliquer le cours. La seule chose que j'avais retenu était qu'on ne mélangeait pas des x et de non x ... et je trouvais d'ailleurs cette règle très étrange. Je soupirais à mon bureau pendant que Sakura, non loin de moi, révisait le cours d'anglais pour vérifier si elle avait bien retenu comment on faisait pour former le plus que parfait, ou past perfect. ça, au moins, je connaissais par cœur.
En plus des mathématiques, j'avais un autre problème. Il n'était que sept heures du matin mais j'étais déjà complètement en sueur. Il faisait tellement chaud dans cette salle, et on ne pouvait pas ouvrir les fenêtres, à cause des travaux qui avait lieu dans le bâtiment B. Quand à la climatisation ... ce n'était même pas la peine d'y pensé, elle avait rendu l'âme la veille à cause de quelqu'un qui avait voulu la mettre trop forte. Entre la chaleur et ma nuit blanche, j'avais de plus en plus envi de m'endormir son mon cahier, mais je luttais comme je pouvais pour garder les yeux ouverts. Alors que je commençais à me laisser à la fatigue, la porte de la classe s ouvrit avec un grand bruit et quelqu'un cria "Salut tout le monde !" d'une voix tellement forte que je sursautai. Cette personne, c'était Sho bien sur. Il était suivit de Satoshi et de, je m'étonnait en le voyant, Ayumu. En effet, le petit garçon timide se tenait derrière mes deux amis, tentant comme il pouvait de se cacher. Satoshi attrapa sa main et lui fit :


- Tu vas pas rester dehors juste parce que Sho c'est fait remarquer quand même.
- Sato-kun, ne fait pas peur dès le matin à Ayu-kun, plaisantais-je, heureuse de trouver une excuse pour arrêter ma révision.
- Ayu-kun ? S'étonna mon ami en lâchant la main de l'intéressé. Quand est ce que tu lui as trouvé un tel surnom ?
- Hier, quand il m'a téléphoné, répondis je en faisais signe à Sho de venir s'assoir à coté de moi.

Je n'eus pas le temps de comprendre ce qui se passait que Satoshi se retourna brusquement vers Ayumu qui sursauta et manqua de s'évanouir de surprise.

- Pourquoi t'as appelé Suichi ?! Elle a dû t'embêter toute la soirée après !
- Ano ... balbutia le garçon en cherchant ses mots, terrifié de la réaction qu'avait eu son ami. En fait, c'est moi qui l'ai dérangé ... elle révisait ses mathématiques ...
- Et pourquoi tu l'as appelé elle ! Pesta Satoshi en s'essayant à sa place, de plus en plus énervé.
- C'est quoi cette crise de jalousie que tu nous fait, Sato-kun ? Rigola Keiko qui entrait dans la salle à se moment là. On dirait que tu dis "Ayumu est a moi et personne n'y touche" ... j'avoue que c'est mignon mais il va aller voir ailleurs si tu continus.
- De quoi je me mêle ! Cria le garçon en montant encore plus la voix, juste avant d'être arrêté par quelqu'un qui parla plus fort que lui.
- Ce serait possible d'avoir le calme ? Certain dans cette salle souhaite réviser les partiels alors remettez vos discutions futiles à plus tard.

Nous n'avions nul besoin de nous retourné pour savoir qui avait parlé mais nous le fîmes quand même, assez vite pour voir le chef de classe adjoins remettre ses lunettes d'un geste poseur. J'allais répondre à sa "provocation" mais le professeur entra dans la classe et la cloche sonna avant que j'en ai eu le temps. Mathématique ... si seulement ce cours pouvait passer si vite que je ne le voyais pas filer ... un peu comme le cours d'anglais ..; malheureusement, le temps prenait un malin plaisir à s'allonger durant cette heure qui paraissait des siècles. Je soupirais et baillais, me battant contre le sommeil et tentant de suivre le cours, mais cela me paraissais impossible. Enfin, la cloche sonna à nouveau mais je n'eus, hélas, pas le temps de me remettre de la dure fatigue provoqué par le cours que trois personnes entrèrent dans la salle. Ils avaient l'air d'être en deuxième années mais le fait que je ne les avais jamais vu avant m'empêchait d'en être sur. Le professeur d'histoire fut donc bloqué sur le pas de la porte par ses étranges garçons qui demandèrent d'une voix forte à me parler. Me levant pour leur dire de revenir à la fin du cours, je fus coupée par le professeur qui m'autorisa à quitter la salle, comme si il avait peur de quelque chose.
C'est ainsi qu'au lieu de suivre un cours d'histoire barbant, je me retrouvai dans une petite salle avec juste, sur la porte, une feuille de papier indiquant "club de mystère" ... je comprenais maintenant mieux la réaction du professeur. J'avais entendu dire que certain des membres étaient experts en magie noir et pouvaient vous jetez un sort si vous vous opposiez à eux. J'eus un petit frémissement de peur en voyant leur chef me dévisager pendant plusieurs minutes. Je ne croyais pas à ces ragots mais il avait des yeux qui lançaient des éclairs et j'eus soudain l'impression d'avoir fait une bêtise ... enfin ... au lieu de il, je devrais dire elle car la personne assise dans le fauteuil du président du club était une jeune fille qui était en première année, je l'avais vu à la cérémonie. Elle avait l'air d'une petite fille et avait deux couettes hautes qui ne faisaient que renforcer l'idée qu'elle c'était trompée de bâtiment et avait confondu le lycée avec le collège. Enfin, elle cessa de me fixer et me fit une immense sourire.


- Tu es Suichi Yokoyama non ?
- Ano ... oui, c'est moi pourquoi ?
- Je vais aller droit au but ... il y en a qui dise que tu as des pouvoirs magiques qui te permette d'attirer les gens ... est ce que c'est vrai ?!
- Bien sur que non, répondis je sans me poser de question.
- Alors comment expliques tu le fait que tu es tant d'amis autour de toi et qu'ils restent toujours avec toi ?

Je soupirais en pensant que cette fille n'avait vraiment aucune valeur de l'amitier si elle pensait qu'il fallait de la magie pour avoir des amis. Fatiguée de cette discussion, je ne répondis pas et sortit de la pièce sans répondre à ses supplications et retournai en cours où la leçon d'histoire n'était pas fini. Je me rassis à ma place, m'excusant pour mon départ précipité, et soupira en tentant de suivre le cours. Malheureusement, comme si la chaleur et le fatigue n'était pas assez énervant comme ça, j'avais la sensation d'être observée et je me rendis compte que c'était le cas en tournant mes yeux vers la porte où l'étrange fillette me fixait du regard. Elle n'avait donc rien d'autre à faire ? Elle n'allait quand même pas rester là tout le reste de l'heure quand même ?
Et elle le fit. Quand le professeur d'histoire sortit de la salle, je la vis se pousser puis laisser passé le professeur d'anglais avant de recommençait à me regarder par la vitre transparente qu'il y avait sur la porte. Ainsi, je dû aussi passer l'heure d'anglais en sachant qu'il y avait quelqu'un qui ne me quittait pas des yeux, et j'avoue sans honte que j'étais sur le point de craquer. Et elle ne quitta pas son point d'observation de toute la journée. Au déjeuné, ses "subordonnés" lui apportèrent un repas qu'elle dégusta dans notre salle puis, quand la pause fut terminé elle, se remis devant la porte, attendant sans cesse, sûrement pour me faire craquer ... et je pense bien que ça aurait marché si, en plein cours de physique, Sho ne c'était pas levé et ne serait pas aller vers elle, sans l'occuper de la prof qui lui disait de retourner s'assoir.


- Maintenant ça suffis, restes pas là, tu es gonflante à la longue ! On aimerait pouvoir étudier mais avoir toi qui n'arrête pas de nous regarder, on ne peut pas se concentrer ! Va dans ta salle de classe ! y'a bientôt les partiels, t'as rien de mieux à faire que d'espionner Suichi ?!

Alors qu'il reprenait son souffle, la réaction de la jeune fille fut totalement inattendu. Elle commença à pleurer et, voyant qu'il en était la cause, Sho rougit de honte, ne sachant plus du tout ou se mettre. Lui qui était si calme en temps normal, il c'était laissé débordé par la colère de voir quelqu'un d'autre s'intéresser de trop près à moi. En voyant les larmes sur les joues de la fillette, la prof me demanda de bien vouloir l'accompagner dans une salle où elle pourrait se calmer et se reposer, et demanda à Sho d'aller aussi faire un tour pour se remettre les idées en place, pensant que c'était la chaleur qui l'avait fait explosé. C'est dans la salle du club des mystères, qui avait la climatisation, que nous sommes allés sous assoir pour tenter de calmer la jeune fille. Elle nous expliqua toute son histoire, en commençant par se présenter ... son nom était Yukina Michiko ... Michiko ? C'était un nom qui me disais quelque chose ...

- Tu es la fille du chef de l'entreprise d'ordinateur Michiko ? S'écria mon ami, un peu surpris. Je savais qu'elle était dans notre école mais si je pensais que je la rencontrerais un jour.
- Grâce au travail de mon père, commença à nous expliqua la jeune fille sans répondre à Sho, j'ai vécu tranquillement ... la seule chose qui me manquait, c'était des amis. A cause de ma richesse, les gens m'imaginaient vaniteuse et pas très amusante, mais moi, en vrai, je ne rêvais que d'une chose ... Avoir une enfance normale entourée de camarade de classe qui m'apprécie pour se que je suis et qui ne me colle pas pour que leurs parents aient des liens avec le grand chef de l'entreprise Michiko ... En première année de collège, j'avais deux amies qui étaient presque toujours avec moi mais un jour, j'étais partit plus tôt qu'elle parce que j'avais club et je les ai entendu parler de moi ... elles ont dit qu'elles ne m'aimaient pas et qu'elles ...

Elle n'avait pas réussi à finir sa phrase et, de nouveau, des larmes coulaient sur ses joues. ça devait être dure d'être traité comme ça juste parce qu'on a un père riche ... Sho, qui avait repris ses esprits, tenta de lui donner quelques conseils :

- Tu sais ... je suis sur que si tu le veux vraiment, tu peux avoir des amis. Les autres membres du club, par exemple ... je doute qu'il soit venu ici juste pour être connu ... je pense qu'il t'aime bien ... tu devrais leur en parler et essayer de te rapprocher des élèves de ta classe en allant en cours.

Yukina sourit en voyant que, finalement, le garçon ne la détestait pas. Elle dit un petit "je vais essayer" et sortit de la salle en courant en disant qu'elle allait commencer tout de suite à aller en cours. Sho la suivit du regard jusqu'à ce qu'elle rentre dans la salle puis il s'assit sur une chaise en soupirant.

- J'espère qu'elle va s'en sortir.
- Tu étais bien gentil avec elle, Sho, commençais je faussement indignée. Tu es sur que tu ne la trouve pas mignonne ?
- Bien sur que non Suichi, se vexa t'il en rougissant. Je trouve juste que c'est triste de ...

Je rigolai à son gène et sortit de la pièce en me dirigeant vers notre classe. Sho me suivit en courant, ne sachant plus quoi dire et me disant de l'attendre.

- Et voilà Kit-chan ... cette fois, c'est Sho qui a sauvé la situation, et la petite Michiko, le soir, assista à la déclaration du plus jeune des membres de son club qui n'osait pas le lui dire, croyant qu'elle le jeterait ... d'ailleurs, l'effectif de son club, à la fin de la journée, avait augmenté de trois membres ... je me demande si on va avoir encore des surprises comme ça.

 

 

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