Oitachi no omoide : Chapitre 3

Note de l'auteur : Dans la catégorie chapitre nul, voilà probablement le meilleur ... Vous avez devans les yeux le résultat de quand un écrivain au rabais est fatigué et ne sais pas quoi écrire ... En fait c'est juste que les chapitres dans les "présents", j'ai beaucoup de mal ... Dans Oitachi no omoide, ce qui m'a plu, c'est d'écrire les derniers chapitres en grande partie XD En fait, c'est juste un chapitre intermédiaire qu'on peut tout aussi bien sauter.

Chapitre 3 : Le journal a disparu

Le soleil filtrait par la fenêtre de ma chambre et me réveilla doucement en ce chaud matin de mai. Comme ça faisait plaisir de savoir que je n'allais pas devoir me lever pour aller en cours ... et comme j'avais posé un jour de congé à la mangathèque où je travaillais, je n'étais même pas obligée de me lever tout de suite. Mon futon était tellement doux que je n'avais pas envi de le quitter. Pourtant, il allait bien falloir m'y résoudre avant la fin de la journée car j'avais du rangement à faire et plusieurs mangas à lire pour pouvoir mieux conseiller les futures clients. Satoshi était partit tôt le matin, travaillant dans un petit café au centre de la ville qui ouvrait vers sept heures et Sakura devait déjà être au magasin de fleurs dans lequel elle travaillait avec Ritsu. Sho, de son côté, avait dû partir tôt pour être à l'heure à l'université. C'était le seul de nous cinq qui avait continué ses études et ce n'était pas facile tous les jours pour lui de penser qu'il allait devoir aller à l'école le lendemain. Je soupirai en me disant que j'avais vraiment envi de le voir et me levai distraitement pour aller à la fenêtre de ma chambre. Mes cartons jonchaient le sol et il était presque difficile de se frayer un chemin. Quelqu'un frappa à la porte et entra. C'était Ayumu, un tablier autour du cou, une casserole à la main, qui me demandait si je voulais manger des okonomiyaki pour le déjeuné. J'avais oublié qu'il était originaire d'Osaka et que ce plat était sa spécialité ... et mon préféré. Je poussa un grand "oui" et il repartit s'activer en cuisine. Il n'y avait donc que moi qui ne faisait rien aujourd'hui ?
J'attrapai mon futon et le rangeait dans un coin pour faire de la place. Il allait falloir tout ranger et j'avais intérêt à le faire vite si je voulais pouvoir commencer à travailler. En effet, en plus de travailler dans la mangathèque de la ville, j'avais aussi décidé de devenir mangaka. Depuis toute petite, j'étais très bonne en dessin et j'avais toujours eu une imagination débordante, c'est en tout cas ce qu'on me disait. J'avais donc eu envi de mettre ces talents au service du rêve des enfants, seulement, c'était la panne sèche. Peut être que dans un espace rangé, les idées allait me revenir. J'attaquai donc le premier carton quand je me dis que, finalement, l'organisation que j'avais faite était nulle. Je déplaça donc ma bibliothèque sur le mur où se situait la porte puis je déplaçai mon bureau vers celui qui se trouvait à droite, laissant libre celui d'en face, qui avait la fenêtre, pour lit. En face de mon bureau, je plaçai, difficilement, un placard pour ranger mes vêtements. Enfin, l'organisation principal fut terminée et je me surpris à penser que j'aurais préféré être en cours. Vers treize heures, Ayumu me cria qu'il était l'heure de venir à table. Sakura, Sho et Satoshi mangeaient à leur travaille et on allait donc être tout seul ... c'est pour cela que je m'étonna en voyant le nombre d'Okonomiyaki qu'il y avait sur la table.


- Tu as crus que je mourrais de faim Ayumu ?
- Désolé, s'excusa le garçon. J'étais tellement content de cuisiner que j'en ai fait un peu trop. Mais au moins il en restera pour demain.
- ça, je ne te le fais pas dire, plaisantais-je avant de me jeter sur ma part.

Le repas fut délicieux et je réussi à manger deux okonomiyaki entier avant de boire un verre entier de thé vert pour faire passé le mal de ventre qu'avait provoqué le le fait que j'avais ingurgité plus que je le pouvais. Je remerciai Ayumu pour le repas avant de monter dans ma chambre pour m'allonger dans mon lit. J'étais horriblement fatiguée maintenant et il allait ma falloir une longue pose avant d'avoir le courage de faire les poussières. Sans savoir comment, je finis par m'endormir, avant d'être violemment réveillé par mon ami qui me criait qu'il allait se chercher un petit boulot. C'est vrai qu'il était le seul à n'avoir encore rien trouvé à faire. Il aimait la cuisine et envisageait bien d'être cuisinier, mais il avait du mal à trouver un post dans un petit restaurant. Je jetai un coup d'œil sur mon réveil, posé sur le plancher et poussa un cri en voyant qu'il était déjà trois heures. Je n'avais pas encore vidé un seul carton ! Je pris le premier qui était près de moi et regardai à l'intérieur. Que des mangas ... il fallait s'en douter. Je renversa le contenu sur les planches en bois pour les trier par auteurs avant de les mettre dans ma bibliothèque, avant d'y rajouter encore une deuxième caisse. J'en avais vraiment plein ! En même temps, maintenant que je travaillais pour la mangathèque, on m'en offrait fréquemment, me demandant de donner mon avis dessus. Déjà deux cartons en moins ... plus que cinq. Une petite fatigue me pris et je fus sur le point de renoncer à terminer mon rangement ce jour là. Pourtant, il le fallait bien si je voulais être tranquille après. J'attrapai une autre boîte et regardait à l'intérieur. Tout le nécessaire pour mes mangas étaient dedans, je n'avais plus qu'à tout mettre en ordre sur mon bureau et dans les tiroirs. L'encre, les trames, mes croquis ... j'avais un peu de tout et le pire était que, malgré tous les crayons qui trainaient un peu partout, je n'avais pas un seul endroit où les mettre. J'étais pourtant sur d'avoir glissé un pot à stylo quelque part avant de partir. Quoi qu'il en soit, je ne pouvais pas être ralentis par un détail pareil. Sho sortait dans une heure et j'avais prévu de lui faire une surprise en allant le chercher. Je disposais donc toutes mes affaires dans les tiroirs, laissant juste les stylo et les crayons sur la table pour pouvoir les ranger dès que le pot à pot serait retrouvait. Je savais que les trois autres cartons comportait surtout des vêtements que ma mère avait voulu me faire prendre - il y avait, entre autre, mon kimono et mon yukata d'été - et un gros tas de poster qui allait venir tapisser mes murs. Après une demie heure de dure labeur, j'avais déjà bien avancer et, même si quelques objets trainés encore par terre, le plus gros était terminé. Il ne me restait plus qu'à m'habiller pour venir à la rencontre de celui qui me tenait à cœur. Qu'est ce que je pouvais bien mettre ? C'était le printemps, il y avait un festival en ville ... pourquoi ne pas en profiter pour mettre mon yukata ? En même temps, un jean avec un débardeur serait plus de rigueur ... j'hésitai pendant quelques minutes avant de me décider pour mon ensemble numéro deux. M'habillant en moins d'une minutes, je regrettai quand même de ne pas m'être changé plus tôt. J'allais finir par être en retard à perdre du temps. On était à plus de dix minutes de la ville, et donc de son université.
Après une course effrénée contre le temps, je réussi à arriver, exactement au moment où la cloche sonnait la fin des cours. Des élèves, tous plus grands les uns que les autres, étaient en train de sortir du grand bâtiment en j'entendais dans la cour des "y'a une belle rousse à l'entrée". Pourtant, j'eus beau regarder autour de moi, je ne voyais personne. Il fallut de je vois les regards qui me fixaient comprendre que c'était de moi qu'on parlait. Sho sortit à ce moment là et me sauta presque dans les bras, me faisant une petite bise sur la joue droite.


- C'est qui Mitoreno ? Demanda un petit brun.
- C'est ta grande sœur ? Ajouta un autre garçon
- Bien sur que non, répondit il avec un sourire. Je vous présente Suichi. C'est ma petite amie.
- Ta quoi ? S'exclama un des plus grands pendant que d'autre s'esclaffaient. Tu sais que c'est mal de mentir.
- Mais je vous jure que ... tenta t'il avant que je l'interrompe.
- Laisse tomber Sho-kun. Ces garçons sont stupides et j'ai encore plein de chose à faire à la maison. J'ai toute ma chambre à terminer de ranger.

Les imbéciles se regardèrent, comprenant qu'ils avaient peut être fait une erreur. Après dix minutes de marche, nous arrivâmes enfin à la maison, encore vide. Je voulu aller ranger ma chambre quand Sho me cria, d'en bas, si j'avais récupéré mon journal. Bien sur que non ... en tout cas je n'en avais pas le souvenir.

- Pourquoi tu demandes ça Sho ?
- Il est introuvable Suichi ... il n'est plus là où on l'a posé hier.

Je commençai à paniquer, puis me dit qu'il valait mieux que je garde mon calme. Après tout, je n'avais pas de preuve qu'on me l'avait pris. La seule chose sur était qu'il n'était pas à sa place ... maintenant que j'y pensais, il n'y était pas non plus quand j'avais déjeuné avec Ayumu. Peut être était ce Satoshi qui l'avait prit pour avoir quelque chose à faire quand il n'y avait pas de clients ... où Sakura qui voulait savoir ce que je disais d'elle. Sho et moi décidâmes de nous séparer. Lui irait voir Satoshi et j'irais à la rencontre de mon amie. J'étais paniquée ... je tenais beaucoup à ce carnet ... tous mes souvenirs de lycée était consigné à l'intérieur !
En très peu de temps je fus dans le magasin de Sakura et Ritsu. J'étais essoufflée mais je lui demanda de but en blanc si c'était elle qui avait prit mon cahier le matin. Elle vérifia dans son sac et dans le reste de ses affaires mais il restait introuvable. S'excusant auprès de Ritsu, elle rentra avec moi pour le chercher. Peut être était il tombé dans la poubelle ou tombé dans le champ d'iris. Sho et Satoshi avait déjà prévu cette possibilité et, quand nous arrivâmes, la poubelle avait été complètement fouillé et ils étaient en train de se traîner dans les fleur pour voir si ils ne le trouvaient pas ... rien. Pas la moindre trace d'une page quadrillée. Pas le moindre cahier bleu. Je soupirai ... où avait il bien pu passer. Et si ... c'était le jour des poubelles aujourd'hui ! Peut être qu'il avait été embarqué à la décharge ! Je tremblais à cette possibilité. Sans attendre une seconde, nous courûmes tous vers la déchèterie et commençâmes à fouiller dans la partit "papier", heureusement petite. Rien non plus ici. La seule chose qui ressortit de notre aventure était la crasse dont on était maintenant taché. A notre retour à la maison, j'étais paniquée et nous prîmes tous une bonne douche pour retirer les saletés qu'on avait sur nous. Je n'arrivais pas à croire que mon cahier est disparut comme ça.
Alors que je pensais ne jamais le revoir, Ayumu rentra et nous trouva tous sur le canapé. Il avait l'air étonné qu'on soit dans un état de choc, et parfois encore avec des épluchures de pomme sur la tête.


- Qu'est ce qui c'est passé ?
- Le journal de Suichi a disparut, proclama Sho d'une voix triste.
- Mais pas du tout, répondit le petit brun très sérieux. Il trainait sur la table alors je l'ai posé sur la commode du salon.

Sans écouter la suite des ses explications, nous nous précipitâmes vers le lieu qu'il nous indiquait. Il était bien là ... propre, beau ... il était comme je l'avais laissé la veille. Satoshi, que cette histoire avait fatigué, serra Ayumu dans ses bras avant d'aller s'assoir dans le canapé en disant que, maintenant, nous avions bien le droit à une nouvelle histoire. Son petit ami alla préparer un vrai festin, composé des okonomiyaki que nous n'avions pas mangé à midi, et fit à l'avance des chocolats cette fois. Il revint ensuite s'assoir à coté de Satoshi portant tout le repas sur un plateau en fer. Je pris quelques bouchés de mon plat et tournai plusieurs pages avant d'arriver à l'endroit où nous nous étions arrêté la veille. Je pris alors une voix solennelle et commença.

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