Oitachi no omoide : chapitre 1

Note du chapitre : Yooooo ! Déjà trois résumés mais seulement le premier chapitre que je poste, ça se fête ^^ Je suis ravi de poster ce chapitre quel que part, même si je n'en suis pas super fier --" A vrai dire, il y a des fois où, quand je relis mon travail, j'ai honte et j'ai envi de tout brûler ... seulement je réfléchis et je me dis que ces erreurs, ces "brouillons" ratés ... ils méritent de continuer d'exister car ils repésentent le "moi" que j'étais à l'époque de l'écriture. Je peux donc ré écrire mais pas complètement supprimer.

Chapitre un : le petit cahier bleu.

- Tiens ... qu'est ce que ça peut bien être que ça ?

Je me baissais et regardais un carnet de couleur bleu qui trainait dans mes affaires. Il avait l'air vieux et, franchement, je me demandais bien à quoi il pouvait m'avoir servit. En tout cas, il était forcément à moi. Sur la page de couverture, j'avais soigneusement écrit "Yokoyama Suichi" à l'encre bleu. Je le sortit du carton où il était rangé. Comme quoi, ce déménagement avait du bon finalement. Je l'ouvris à la première page et regardai la photo qui y était collé. Un photo de classe ... celle de ma première année de lycée. Maintenant, je me souvenais de tout. Ce cahier, c'était mon journal intime à l'époque. Que de souvenir m'envahir ... ça me paraissait tellement loin. Pourtant ... je n'avait que 19 ans et j'avais quitté le lycée il y a un an seulement. Remettant l'ouvrage dans le carton, je le pris dans mes bras et sortit de ma chambre.

- Okasan ! Cette fois, c'est bon. J'ai pris toute mes affaires.

Je vis ma mère accourir et manquer de ce jeter sur moi. Heureusement, elle remarqua que j'étais chargée et se retint à temps. Je posai ce que j'avais dans les mains par terre et l'enlaça, comme quand j'étais plus jeune. Je me sentais nostalgique de cette époque tout à coup. Quitter la maison, c'était toujours quelque chose de difficile mais ça devait toujours arriver. J'entendis renifler dans mon dos. Mon petit frère aux cheveux roses se trouvaient derrière moi et pleurait tout ce qu'il pouvait. Je lâchai ma mère, qui sanglota à son tour, et le serra contre moi. Il avait maintenant 17 ans mais c'était quand même une épreuve pour lui de me voir partir.

- Onee-chan, réussit il à dire au bout d'un moment. Tu reviendras souvent à la maison, hein ? Tu ne nous abandonnes pas ?
- Rassure toi Tatsuya-kun. Je passerais tous les week end. Si tu veux, je pourrais même t'aider pour tes devoirs, histoire que ça nous change de d'habitude.
- Tu le promet, nee-chan ! Tu me le promet pas vrai ?!
- Bien sur, lui assurèrent en le lâchant.

Il tendit sa main et me montra son petit doigt en disant d'une voix, changé par les larmes, "Yubikiri". Je cella la promesse comme au bon vieux temps, en disant "Yakusoku suru". Il sourit au milieu de ses pleures et je compris qu'il était temps pour moi de rejoindre Sho qui attendait dans le salon. Il était en train de discuter avec mon beau-père et on ne pouvait jamais deviner comment la discussion risquait de dévier. La dernière fois, il en était venu à parler de mes notes de collège et c'était très embrassant. Je repris le carton et descendit les escaliers où j'en avait déjà entassé deux autres.

- Alors ... on y va Shû-chan ? Me demanda le rouquin assis sur le canapé à côté d'un grand homme brun.
- Oui ... je crois que j'ai tout cette fois.
- Tu pourrais au moins dire au revoir à ton vieux père, me réprimanda l'homme à côté de lui, qui souriait malgré tout.
- Goment otosan, m'excusais je en tentant de lui faire la bise avec mon carton.

Mon frère arriva et proposa de nous aider à porter mes affaires. Il n'avait pas changé depuis que je le connaissais. Toujours aussi serviable et généreux. Il attrapa une des boîtes où j'avais entassé mes souvenirs et sortit le premier, tout en négociant avec nos parents le droit de rester dîner avec Sho et moi. Ma mère finit par cédait, comme toujours, à son caprice, mais nous demanda tout de même si ça ne nous dérangeait pas. Pour ma part, je m'en fichait un peu. J'avais toujours mangé avec lui alors ça ne me changerais pas. Sho, de son côté, était tellement ami avec mon frère qu'il n'hésita pas une seconde.
Sho posa par terre ce qu'il tenait et ouvrit la porte d'une petite maison. On avait eu du mal à l'acheter, ce n'était pas rien de le dire, mais maintenant on était bien content d'avoir réussi. Et puis ... à cinq, c'est quand même plus facile de réunir de l'argent. Comment ça "pourquoi à cinq ?" Je ne vous l'avez pas dit ? Vous aviez vraiment crus que j'allais vivre seule avec Sho ? Je suis beaucoup trop timide pour ça voyons ! Non, en fait nous partageons la maison avec ma meilleure amie, Sakura, et deux autres anciens camarades de classe ... un couple qui nous avait beaucoup surpris à l'époque où nous l'avions appris parce qu'ils n'avaient rien en commun. Qui c'est ? Alors là, je vous garde la surprise.


- Tadaima ! Hurla Sho en franchissant le paillasson. On a toutes les affaires de Shû cette fois.

Ma meilleure amie arriva en courant, un tablier autour du cou, une spatule dans les mains et les joues couvertes de chocolat. On était seulement en Mai mais elle s'entrainait déjà à faire du chocolat de saint valentin ...

- Hello vous deux. Tiens ... tu es venu aussi Tatsu-kun ?
- Oui, ôtoto-kun vient manger avec nous ce soir, répondis je à sa place. Tu pourrais demander à Satoshi de mettre un couver de plus lui ?
- Et puis quoi encore !

L'intéressé était entré dans la pièce sans faire de bruit, des écouteurs sur les oreilles. Vraisemblablement, on l'avait dérangé en pleine séance "d'écoute de musique qui explose les tympans".

- J'ai mis la table hier, c'est à toi de t'en charger Yokoyama.
- Comment ça, me défendais-je. Selon le tableau qu'on a fait, c'est toi qui le fait aujourd'hui ! Moi je suis responsable des poussières !
- Ne vous battait pas, dit une petite voix qui venait du salon. Je vais m'en charger.

Voilà notre dernier colocataire, Ayumu Sasaki. Je n'arrivais toujours pas à croire que ce garçon adorable et généreux sortait avec ce fichu Satoshi ... et pourtant. Et le pire c'est qu'il était vraiment sincère. Pauvre Ayumu ... Mais en même temps, Satoshi était plutôt sympa avec lui.

- Ayu-kun ... ne t'inquiètes pas, je vais m'en charger. Tu est très occupé, tu dois déjà faire le diné et tu n'as pas fini de ranger ta chambre.

Qu'est ce que je disais ? Chaque fois qu'il est question d'Ayumu, Satoshi est capable de n'importe quoi. Si ce n'est pas de l'amour ça ? Quand on était au lycée, leur relation leur avait posé pas mal de problème, juste parce que c'était deux garçons. Heureusement, Ayumu avait montré à tout le monde qu'il n'y avait rien de mal à être amoureux, même si cette personne était un garçon. Les autres avaient compris la leçon ... ou alors c'était parce que Satoshi les avait menacé de leur exploser la tête si ils embêtaient son copain encore une fois ... on a jamais su.
Après que la dispute à propos des tâches ménagères fut terminée, je décidai de mettre de l'ordre dans ma chambre. Enfin ... ma chambre, c'est un bien grand mot dans la mesure où ça ressemble plus à une sorte de bureau qu'autre chose ... ce qui est tout à faire normal. Si nous avons réussi à avoir la maison aussi peu chère, c'est parce qu'elle n'avait plus était habité de puis des années et qu'elle tombait un peu en ruine. Heureusement, nous étions tous courageux et Satoshi voulait travailler en temps que réparateur.
Je déposai les cartons et regardai la chambre vide. Pour ce soir, je n'allais pas me casser la tête à tous ranger. Je sortis mon matelas et le posa par terre, près de la fenêtre. La vue était magnifique. Elle donnait sur un champs d'Iris tellement beau que ça me donnait envi de le regardait toute la journée. On interrompit ma rêverie en frappant à la porte. C'était Sakura qui m'annonçait que le repas était prêt.
Comme il fallait s'y attendre de la part de notre cuisinier, le repas était non seulement très bien présenté mais en plus délicieux. C'était vraiment un cuisinier hors paire ... bien sur, quand je le lui dis, il rougit en disant que non pendant que Sho mourait de jalousie dans son coin. A la fin du repas, Sakura sortit dehors avec mon frère. Ces deux là, ils allaient tellement bien ensemble que je n'arrivais pas à croire qu'il leur avait fallut temps de temps pour le comprendre. Je soupirai quand je sentit quelque chose sur mon épaule. C'était Sho qui avait posé sa main dessus.


- On a vraiment eu de la chance de trouver une maison, en dehors de la ville, avec un véritable champs comme jardin.
- C'est vrai ... et en plus elle n'était pas chère, ajoutais-je en lui souriant.

Vers vingt et une heure, Tatsuya rentra à la maison, ne voulant pas se faire gronder quand il arriverait, et encore moins être fatigué pour les cours qu'il avait le lendemain. Mon cahier me revint à la mémoire et je m'écriais :


- J'ai trouvé un truc super dans mes affaires !!

Montant dans ma chambre comme une furie, j'attrapais le petit carnet bleu et le posa sur la table en l'ouvrant à la première page. En voyant cette vielle photo, Ayumu rougit en disant qu'il était vraiment tout petit à cette époque, Satoshi lui fit remarquer qu'il n'avait pas beaucoup grandit depuis, Sakura fit une remarque sur ses cheveux qui avait poussés depuis et Sho remarqua qu'on était à coté. Décidément ... il était impossible d'avoir le calme trente seconde dans cette maison. Voilà que, maintenant, Ayumu commençait à se disputer, gentiment, ils ne se disputaient jamais vraiment, avec Satoshi, qui fini par faire semblant de bouder pour qu'il vienne vers lui, Sakura paniquait en disant qu'il lui fallait une paire de ciseau et Sho ... et bien Sho ne faisait rien, lui, pour une fois. Enfin, le calme revint et nous pûmes enfin regarder ce qui était écrit.

 

Fin du chapitre 1 ^^

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site